Prochaines conférences de Jacques Henno




Pour plus d'information, cliquez sur le titre de chaque conférence.

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mercredi 4 janvier 2023

Jeudi 12 et vendredi 13 janvier 2023, à Besançon (25), pour parler de « Dans les coulisses d’Instagram, Google, Snapchat, WhatsApp… les stratégies de ces entreprises pour capter notre attention » et de « Internet, télévision, jeux vidéo, smartphones… Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans »


Jeudi 12 et vendredi 13 janvier 2023, je serai à Besançon (25), pour intervenir, à l'Institution Notre-Dame Saint-Jean :

• le jeudi après-midi et le vendredi matin devant les élèves de terminale sur le thème  « Dans les coulisses d’Instagram, Google, Snapchat, WhatsApp… les stratégies de ces entreprises pour capter notre attention ».


• le jeudi soir devant les parents d'élèves sur le thème « Internet, télévision, jeux vidéo, smartphones… Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans ».

À l'invitation de la direction de l'Institution Notre-Dame Saint-Jean. 


Ces conférences sont réservées aux élèves et aux familles de l'Institution Notre-Dame Saint-Jean.

mercredi 16 novembre 2022

À Paris, le 2 décembre 2022, pour parler de « Dans les coulisses de Facebook, Google, Snapchat, WhatsApp… les stratégies de ces entreprises pour capter notre attention ».


Vendredi 2 décembre 2022, je serai à Paris pour intervenir devant les élèves de première du lycée Saint Michel des Batignolles, dans l'amphithéâtre de cet établissement,  sur le thème « Dans les coulisses de Facebook, Google, Snapchat, WhatsApp… les stratégies de ces entreprises pour capter notre attention ». À l'invitation de la direction de cet ensemble scolaire.

mardi 4 février 2020

Mardi 3 mars 2020, à Paris, pour parler de « Comment préparer ma "succession numérique" ? »

Mardi 3 mars 2020, j'interviendrai, de 14H30 à 16H30 chez Espace Idées Bien chez Moi (ex Réunica Domicile), sur le thème « Comment préparer ma "succession numérique" ? » :

• Quels documents dois-je numériser ? 
• Comment les sauvegarder dans un coffre-fort numérique ?   
• Comment transmettre mes données en ligne (documents patrimoniaux, photos, vidéos…) ?    
• Comment désigner un tiers de confiance qui s'occupera de mon profil Facebook ou de mon compte Google quand je ne serai plus là ?   
• Mes descendants pourront-ils hériter des musiques et films que j'ai achetés en ligne (par exemple sur iTunes…) ? 

Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.

Espace idées Bien chez moi
7, Cité Paradis - 75010 Paris
Tél. : 01 71 72 58 00
Courriel : accueil@espace-idees.fr

mercredi 18 septembre 2019

Ce matin sur Sud-Radio pour parler des smartphones et de la vie privée

J'ai participé ce matin à un débat organisé par Valérie Expert, de Sud-Radio, sur le thème « Nos portables servent-ils à espionner notre vie privée? »

J'ai parlé des applications - et en particulier des plateformes des réseaux sociaux - qui communiquent la nature de l’appareil que nous utilisons (marque et modèle, nom de l’éventuel opérateur de téléphonie mobile, dimension de l’écran…), notre géolocalisation, notre âge, notre sexe, notre adresse habituelle… (lire à ce sujet mon blog http://bit.ly/rgpdpassoire)

J'ai aussi évoqué la possibilité que les conversations que nous avons avec l'assistant vocal de notre smartphone puissent être réécoutées plus tard par des employés ou des sous-traitants d'Apple ou Google, à des « fins d'amélioration de service »…

Une émission à réécouter sur http://bit.ly/smartprivacy (seconde moitié de l'émission)

vendredi 14 juin 2019

Le dimanche 6 octobre 2019, à Morangis (91) pour parler de « Parents et enfants : comment faire bon usage des écrans »

Le dimanche 6 octobre 2019, je serai à Morangis (91) pour animer un « brunch sciences » sur le thème de « Parents et enfants : comment faire bon usage des écrans. », dans le cadre de la Fête de la Science.

À l'invitation de la Maison des Jeunes et de la Culture de Morangis, la MJC Relief.


10H30 


Espace Saint-Michel, 2 rue du Général Leclerc, 91420 Morangis

lundi 8 avril 2019

À Bruxelles, le jeudi 16 mai 2019, pour parler de « Comment gérer les écrans en famille ? »

Le jeudi 16 mai 2019, je serai à Bruxelles, à l'invitation de l'association de parents d'élèves d'un établissement d'enseignement (primaire, collège et lycée) pour donner une conférence sur le thème « Comment gérer les écrans en famille ? »

« Tablettes, téléphones, ordinateurs... les nouvelles technologies sont partout. Comment en faire bon usage en famille ? Comment faire bénéficier nos enfants des aspects positifs des écrans en les protégeant des côtés négatifs ? […] Jacques Henno, auteur, journaliste français et spécialiste des nouvelles technologies, fait la synthèse des diverses recommandations existantes et répond à vos questions. Il donne aussi plein de trucs et astuces pour gérer le quotidien et les écrans. »


lundi 17 décembre 2018

Le jeudi 14 mars 2019, à La Mothe-Achard (85) pour parler de « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans ».

Le jeudi 14 mars 2019 je serai à La Mothe-Achard (85) pour donner une conférence destinée à des adultes sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans ».

À l'invitation de l'Espace Jeunes Les Achard’nés (Communauté de Communes du Pays des Achards)


RÉSERVATION OBLIGATOIRE jusqu'au 11 mars par téléphone : 09 67 71 58 96 ou 06 42 80 84 60ou par mail : achardnes@cc-paysdesachards.fr

20H Espace Culturel - Médiathèque,

Place du Général de Gaulle
85150 La Mothe-Achard

jeudi 4 octobre 2018

À Perpignan (66), le jeudi 22 novembre 2018, pour parler de « Enfants, pré-ados et ados : quels risques courent-ils sur les réseaux sociaux, Internet, les smartphones, les tablettes ... ? Comment les prévenir ? »

Jeudi 22 novembre 2018, je serai à Perpignan (66) pour donner une conférence destinée aux adultes sur le thème : « Enfants, pré-ados et ados : quels risques courent-ils sur les réseaux sociaux, Internet, les smartphones, les tablettes ... ? Comment les prévenir ? »

À l'invitation de l'association L'Enfant en Majuscule.

18H

IRTS Perpignan, 1 rue Charles Percier, 66000 Perpignan

Réservation souhaitée par téléphone au 04 68 63 14 99 ou par mail :  lenfantenmajuscule66@free.fr

samedi 8 septembre 2018

20 minutes pour protéger votre enfant de la pornographie sur Internet

La rentrée est souvent l’occasion, pour les parents, de prendre de bonnes résolutions. Elle est aussi, pour beaucoup d’enfants, le moment où ils se voient offrir leur premier smartphone.

Et si, en cette rentrée, nous prenions 20 minutes pour protéger nos enfants de la pornographie qu’ils peuvent voir sur leur téléphone, leur ordinateur ou leur tablette ?

L’exposition au X est très répandue chez les jeunes et commence de plus en plus tôt. Entre 14 et 17 ans, 18% des garçons consulteraient au moins une fois par semaine des contenus pornographiques, contre 12% des filles (1). Surtout, dans cette tranche d’âge-là, près d’un enfant sur dix (9%) regarderaient ces images une ou plusieurs fois par jour (2). Un dernier indicateur : 62% des jeunes adultes déclarent avoir vu leurs premiers films pornographiques avant 15 ans, dont 11% avant 11 ans (3) !

Les plus jeunes peuvent être traumatisés par ce type de contenus tandis que les garçons plus âgés peuvent prendre ce qu’ils voient dans ces films comme des modèles à atteindre en termes de performances et de pratiques. Ce qui peut influencer négativement sur la construction de leur propres sexualité et sur leurs relations avec les jeunes femmes.
____
(1) étude Ipsos sur les addictions, pour la Fondation pour l’innovation politique, la Fondation Gabriel Péri et le Fonds Actions Addictions, mars et avril 2018, http://www.fondapol.org/etude/les-addictions-chez-les-jeunes-14-24-ans-2
(2) idem

vendredi 13 juillet 2018

Interrogé hier soir sur France Info : « Un réseau social est-il un carnet intime comme un autre ? »

(photomontage)

J'ai été interrogé hier soir jeudi 12 juillet 2018 par Frédéric Carbonne sur France Info pour commenter la décision de la plus haute juridiction allemande. Le Tribunal constitutionnel fédéral  - la cour constitutionnelle allemande - a donné raison aux parents d'une adolescente décédée en 2012, écrasée par un métro : sa famille souhaitait avoir accès à l'intégralité de son compte Facebook et en particulier à ses échanges avec ses amis, afin de pouvoir éventuellement déterminer si sa mort dans le métro de Berlin était un accident ou un suicide. Facebook s'y était opposé, estimant que cela violerait le secret de la correspondance des autres utilisateurs qui échangeaient avec cette jeune fille.

Au cour de mon intervention sur France Info, j'ai rappelé que ce genre de demandes ne pouvaient, malheureusement, aller qu'augmentant. Au fur et à mesure que le nombre d'utilisateurs de Facebook croît, celui de ses abonnés qui décèdent chaque année progresse également. Selon l'OMC, 0,8% de la population mondiale meurt chaque année. Avec 2,2 milliards d'utilisateurs actuellement, Facebook voit donc, hélas, quelque 17,6 millions de ses utilisateurs mourir tous les douze mois. Les  28 000 salariés de Facebook doivent donc gérer de plus en plus de cas douloureux, essentiellement soit des demandes de suppression des comptes des personnes disparues, soit des demandes d'accès aux contenus de ces comptes. Sur de plus en plus de sites internet et de réseaux sociaux, il existe une procédure permettant de designer, de son vivant, un légataire qui pourra gérer votre compte à votre mort (voir, par exemple, la procédure à suivre sur Google ou Facebook).

Vous pouvez réécouter l'ensemble de mon intervention sur YouTube (je parle 1 minute et demi environ après le début de l'enregistrement) :


lundi 4 juin 2018

Le RGPD ne serait-il qu’une passoire ?

Vous vous croyiez, en tant qu’Européens protégés par le RGPD ? Vous pensez que ce fameux Règlement Général sur la Protection des Données, applicable depuis le 25 mai dernier, met vos données personnelles à l’abris de tout abus ?  Pas si simple : RGPD ou pas, les plateformes d’« ad exchange », qui servent d'intermédiaires entre les annonceurs et les sites ou les applications sur smartphone qui veulent vendre leur espace publicitaire, communiquent allègrement nos données aux annonceurs…





Connaissez-vous les plateformes d’« ad exchange » ? Non ? Vous devriez vous y intéresser car ces plateformes sont au cœur du marché de la publicité sur Internet : ces programmes informatiques de vente et d’achat d’espaces publicitaires sur Internet mettent en relation des acheteurs (agences de publicité, agences médias ou annonceurs directement) et des vendeurs (sites Web, réseaux ou régies publicitaires) : les espaces publicitaires sont mis aux enchères et vendus aux plus offrants. Mais les vendeurs ne mettent pas que leurs espaces publicitaires à la disposition des acheteurs : ils proposent aussi des informations sur les internautes qui pourront voir les publicités des acheteurs. C’est ainsi que nos données de géolocalisation peuvent se retrouver “en vente” sur ces plateformes (lire ci-dessous les explications d’Armand Heslot, expert à la CNIL, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés)
Résultat ? Nos données de géolocalisation se retrouvent entre des mains inconnues…  Le créateur d’une société spécialisée dans l'exploitation des données de géolocalisation à des fins statistiques et de marketing s’est récemment vanté dans un grand quotidien économique français de pouvoir « observer les trajets d'une personne via une publicité sur mobile, grâce aux accords passés avec certaines plates-formes. »


Comment cela est-il possible alors que le fameux RGPD (règlement général sur la protection des données) est applicable depuis le 25 mai 2018 ? En fait, ce règlement doit être encore accompagné de textes dits « spéciaux » qui vont préciser son application dans certains domaines spécifiques. C’est ainsi qu’une nouvelle directive « ePrivacy » va définir l’application du RGPD aux traitements réalisés dans le contexte des communications électroniques : elle va encadrer la collecte des données sur mobile et sur Internet.


Une première version de la directive ePrivacy existe depuis 2002 et a été modifiée en 2009. « Dans les faits, elle n’est pas appliquée », constate un spécialiste du sujet. Elle n’a été traduite et transcrite dans le droit français qu’en août 2011 et cette transcription laissait substituer de nombreuses zones d’ombre. De plus, la directive est en pleine réécriture au niveau européen ; la nouvelle version devrait entrer en vigueur au cours de l’année 2019. « Dans ce contexte, il est difficile d’appliquer une politique de contrôle », poursuit ce spécialiste.


Le futur texte ePrivacy devrait prévoir « comme principe le recueil du consentement des utilisateurs avant toute utilisation de traceur au sein des terminaux (téléphone, tablette, ordinateur, etc.). La notion de traceur s’entend ici au sens très large puisqu’il s’agit de toutes techniques permettant de suivre les utilisateurs : cookies, empreintes numériques (fingerprinting), pixels invisibles (web bugs) »… (Rapport d’activité 2017 de la CNIL, p. 31).


Autant dire qu’en coulisse les lobbyistes des grands groupes de communication électronique (Cisco, Facebook, Google, IBM, Microsoft, SAP, mais aussi l’IAB, l’Interactive Advertising Bureau, une organisation regroupant les principaux acteurs de la publicité en ligne…) s’activent auprès de la Commission Européenne pour que ce texte soit le moins contraignant possible…


En attendant, les plateformes d’« ad exchange » communiquent la nature de l’appareil que nous utilisons (marque et modèle, nom de l’éventuel opérateur de téléphonie mobile, dimension de l’écran…), notre géolocalisation, notre âge, notre sexe, notre adresse habituelle… Les entreprises peuvent ainsi poursuivre la “réification” de leur stratégie de pouvoir : faire de nous des objets, mesurables et manipulables à distance…


Jacques Henno


Armand Heslot (CNIL) : « Une application que vous avez installée sur votre smartphone peut transférer aux annonceurs vos données de géolocalisation »


Armand Heslot (service de l'expertise technologique de la CNIL)



Armand Heslot est ingénieur au service de l’expertise technologique de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés)

• Comment nos données de géolocalisation sont-elles partagées par les plateformes d’« ad exchange » ?
• Armand Heslot : La plupart des espaces publicitaires sur les mobiles ou le Web sont effectivement vendus aux enchères par l’intermédiaire de réseaux de commercialisation de publicités, appelés plateformes d’« ad exchange ». Les échanges d’informations ayant lieu au sein de ces plateformes sont régis par des spécifications techniques élaborées par l’Interactive Advertising Bureau, une organisation regroupant les principaux acteurs de la publicité en ligne. J’invite d’ailleurs tous vos lecteurs à consulter la spécification « open RTB » (pour « real-time bidding », enchère en temps réel) de l’IAB. Ils y verront quels formats sont utilisés et surtout quels types d’information sur leur géolocalisation peuvent être transmises : leurs coordonnées GPS, leur adresse IP ou une localisation qu’ils ont eux-mêmes communiquée à un site ou une application.
  • Quelles sont les conséquences pour l’utilisateur d’une application sur smartphone ?
  • Armand Heslot : Une application que vous avez installée sur votre smartphone peut transférer aux annonceurs qui lui achètent des espaces publicitaires vos données de géolocalisation très précises, obtenues par l’intermédiaire du GPS de votre téléphone. Si vous désactivez la géolocalisation sur votre mobile ou si vous ne donnez pas les autorisations d’accès à la géolocalisation à une application, celle-ci ne pourra plus accéder à vos coordonnées GPS, mais elle pourra utiliser d’autre moyens pour avoir une estimation de votre localisation comme votre adresse IP ou l’adresse physique que vous avez déclarée en vous inscrivant sur cette application…
  • Ces transferts d’informations de géolocalisation ne sont pas encadrés par la loi ?
• Armand Heslot : Si, la CNIL considère que la collecte de données de géolocalisation précises nécessite le consentement des personnes. Par ailleurs, la directive européenne  du 12 juillet 2002 sur la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques, appelée également directive « ePrivacy » encadre la collecte des données sur mobile et sur le web (Cette directive est en pleine réécriture au niveau européen et devrait être transformée en un règlement). Elle a été traduite et transcrite dans le droit français en août 2011, et a donné lieu à la recommandation du 5 décembre 2013, dans laquelle la CNIL a estimé que la collecte et le transfert de telles données devaient faire l’objet d’un consentement de la part des internautes. Ce que la CNIL constate au travers de ses contrôles, c’est que même si des mécanismes de demande d’autorisation des utilisateurs sont mis en place, l’information est trop souvent incomplète, ce qui rend le consentement des personnes non valable.


Propos recueillis par Jacques Henno



Les principaux acteurs de l’« ad exchange »

  • AppNexus
  • DoubleClick (Google/Alphabet…)
  • Oath (marque réunissant AOL, Yahoo!…)
  • OpenX
  • Rubicon Project Exchange
  • Smaato

mercredi 31 janvier 2018

Trop de sucre ? Trop de « Facebook » ? Trop de smartphone ?

Au début de cette nouvelle année, permettez-moi - il est encore temps - de vous présenter tous mes vœux de bonheur et de prospérité. Et de remercier tous ceux d'entre vous qui m'ont permis de donner près de 60 conférences l’an dernier.

2018 sera-t-elle marquée par la prise de conscience que nos enfants et nous-mêmes sommes devenus « dépendants » à notre smartphone et aux réseaux sociaux ?

Vendredi soir, j’ai accompagné notre fille voir le documentaire Sugar Land : le réalisateur y soutient que le sucre présent dans de nombreux produits de l’industrie agroalimentaire rend enfants et adultes « accros », avec des conséquences dramatiques sur la santé. Une assertion confortée par plusieurs études scientifiques[1].

Les smartphones et les réseaux sociaux nous rendent-ils tout aussi « dépendants » et ont-ils un impact tout aussi négatif sur la santé des adultes et des enfants ?

Il faut bien sûr être très prudent dans l’utilisation des termes « dépendants » et « accros », la notion d’addiction étant quelque chose de très complexe en médecine[2].

Voici cependant quelques faits :

      plusieurs études anglo-saxonnes s’inquiètent du temps que nous consacrons à ces outils : chaque jour, nous touchons en moyenne l’écran de notre smartphone 2 617 fois et nous y passons deux heures et 25 minutes[3] ! Et plus d’une fois sur quatre (27% des contacts avec l’appareil) nous touchons notre smartphone en lien avec une application appartenant à Facebook (Facebook, Messenger, Instagram ou WhatsApp). Dans 16% des cas, l’application appartient à Google (YouTube…).

      les propres chercheurs de Facebook reconnaissent qu’être passifs sur les réseaux sociaux a un impact négatif sur le moral[4]. D’autres scientifiques aboutissent à des résultats similaires même lorsque l’utilisateur est actif[5].

      outre-Atlantique plusieurs investisseurs s’inquiètent des conséquences que cette “tech addiction”, comme disent les Américains, pourraient avoir sur les enfants et, en cas de procès, sur… les finances de sociétés comme Apple[6]. Ils rappellent que « ce n'est […] un secret pour personne que les sites des médias sociaux et les applications pour lesquels l'iPhone et l'iPad constituent un point d’accès principal sont généralement conçus pour être aussi addictifs et chronophages que possible, comme plusieurs de leurs créateurs l’ont publiquement reconnu ». Ces actionnaires demandent à Apple de mettre au point de nouveaux outils permettant aux parents de mieux contrôler le smartphone de leurs enfants.

En attendant, que faire ?

• Montrer l’exemple ! Certains parents n’hésitent pas à installer un contrôle parental sur leur propre smartphone pour éviter d’y passer trop de temps et pour se rendre plus disponible auprès de leur famille.

• Donner un smartphone le plus tard possible à son enfant.

• Installer sur le smartphone de son enfant un logiciel de contrôle parental comme Kaspersky Safe Kids ou Norton Family (pour les appareils sous Android) ou Kidslox (pour les iPhone). Sans oublier, bien sûr, d’expliquer à votre enfant pourquoi vous faites cela.

• Désactiver toutes les notifications en provenance des réseaux sociaux.

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Très belle année avec vos enfants !


Bien cordialement,


Jacques Henno

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mercredi 6 décembre 2017

Ce matin, invité de l'émission La Maison des Maternelles pour parler de YouTube

Ce matin, mercredi 6 décembre 2017, l'émission La Maison des Maternelles m'a invité pour parler des problèmes que YouTube a pu poser  (il suffisait de commencer à taper dans la barre de recherche de Youtube « How to» pour se voir proposer un recherche à caractère pédophile, comme “how to have s*x with your kid” and “how to have s*x kids” ; commentaires à caractère pédophile sur des vidéos mettant en scène des enfants dans des situations de la vie de tous les jours ; vidéos montrant des enfants humiliés par leurs parents…), des réponses apportées à Google (dont YouTube est une filiale) et des conseils que je donne aux parents pour éviter que leurs enfants ne soient trop exposés sur les réseaux sociaux.

Une émission à revoir sur https://www.france.tv/france-5/la-maison-des-maternelles/saison-2/353503-mon-bebe-sur-les-reseaux-sociaux.html

lundi 6 novembre 2017

A Paris, le mardi 20 mars 2018, pour parler de « Comment préparer ma "succession numérique" ? »

Mardi 20 mars 2018, j'interviendrai, de 14H30 à 16H30 chez Espace Idées Bien chez Moi (ex Réunica Domicile), sur le thème « Comment préparer ma "succession numérique" ? » :

Quels documents dois-je numériser ?

Comment les sauvegarder dans un coffre-fort numérique ?

Comment transmettre mes données en ligne (documents patrimoniaux, photos, vidéos…) ?

Comment désigner un tiers de confiance qui s'occupera de mon profil Facebook ou de mon compte Google quand je ne serai plus là ?

Mes descendants pourront-ils hériter des musiques et films que j'ai achetés en ligne (par exemple sur iTunes…) ?

Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.

Espace idées Bien chez moi
7, Cité Paradis - 75010 Paris
Tél. : 01 71 72 58 00
Courriel : accueil@espace-idees.fr

mardi 31 octobre 2017

lundi 16 octobre 2017

Jeudi 19 octobre 2017, à Longevilles-Mont-d'Or (25370), pour parler de « Nos enfants et les nouvelles technologies : comment les aider à en faire bon usage »

Le jeudi 19 octobre 2017, je serai à Longevilles-Mont-d'Or (25370), de 20H à 22H30 environ, pour intervenir devant des parents, sur le thème « Nos enfants et les nouvelles technologies : comment les aider à en faire bon usage » :

• temps passé devant les écrans par les adultes et les enfants,

• les pièges et dangers à éviter,

• comment tirer le meilleur profit de ces outils,

• impact des écrans sur la créativité, l’esprit critique et le libre arbitre des enfants,

•  conseils pratiques permettant aux parents de mieux encadrer et faire fructifier l’activité de leurs enfants sur les écrans…


À l'invitation de l'association Les P'tits Brigands, membre de Familles Rurales

20H
salle des fêtes, 25370 Longevilles-Mont-d'Or

lundi 15 mai 2017

À Arreau (65), le jeudi 15 juin 2017, pour parler des « Jeunes et des écrans : tablette, portable, internet, réseaux sociaux... »

Je serai à Arreau (65) le jeudi 15 juin 2017, pour parler des « Jeunes et des écrans : tablette, portable, internet, réseaux sociaux... »

Cette « rencontre pour aider les parents à accompagner leurs enfants dans l’utilisation des nouvelles technologies » est organisée par le "point accueil jeune" de l'association AIREL (Association Intercommunale Rencontre Enfance Loisirs), avec le soutien de la CAF (Caisse d'Allocations Familiales).


Conférence destinée aux adultes

19H 
Château des Nestes
1, rue Saint-Exupère
65240 Arreau

À Paris le 30 mai 2017, pour parler de « Réseaux sociaux et nouvelles technologies : comment aider nos enfants à bien les utiliser ? »

Mardi 30 mai 2017, j'interviendrai devant les familles du groupe scolaire La Rochefoucauld, sur le thème « Réseaux sociaux et nouvelles technologies : comment aider nos enfants à bien les utiliser ? Quelle place et quel impact dans nos familles ? », à l'invitation de l'APEL (Association des Parents d'Élèves) de cet établissement.

Cette conférence est réservée aux parents d'élèves de cet ensemble scolaire.

lundi 13 mars 2017

À Paris, le mardi 21 mars 2017 pour parler de « Nos enfants face aux écrans, usage raisonné et raisonnable du numérique »



Mardi 21 mars 2017, j'interviendrai devant les familles de l'école et collège La Bruyères Sainte-Isabelle, sur le thème « Nos enfants face aux écrans, usage raisonné et raisonnable du numérique », à l'invitation de la direction et de l'APEL (association des parents d'élèves) de cet établissement.

À Paris le 20 avril 2017, pour parler de « Smartphones, réseaux sociaux, jeux vidéo… être parent à l'heure du numérique : comment aider nos enfants à bien utiliser les nouvelles technologies ».

Jeudi 20 avril 2017, j'interviendrai devant les familles du groupe scolaire Notre Dame de France, sur le thème « Smartphones, réseaux sociaux, jeux vidéo… être parent à l'heure du numérique : comment aider nos enfants à bien utiliser les nouvelles technologies », à l'invitation de l'APEL de cet établissement.