Prochaines conférences de Jacques Henno




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mercredi 23 décembre 2020

Jeudi 21 janvier 2021, en visioconférence « Comment mieux armer nos jeunes face aux réseaux sociaux ?»


Le 21 janvier 2021, je donnerai une visioconférence destinée aux adultes, sur le thème : « Comment mieux armer nos jeunes face aux réseaux sociaux ? ». À l'invitation d'une association familiale.

vendredi 25 octobre 2019

Comment les réseaux sociaux peuvent restreindre la liberté d'expression et l'ouverture d'esprit des adolescents


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Les réseaux sociaux sont le premier moyen d’information des jeunes, utilisés quotidiennement par 71% d’entre eux (1). Or la recherche du profit, l'absence de règles précises de modération et la part de marché prépondérante dont jouit le groupe Facebook  peuvent amener les Instagram et autres Twitter à proposer un contenu moins riche qu'il ne pourrait l'être.

Comme toutes les entreprises soumises aux lois du marché et en particulier au cours de Bourse, les GAFAM  - et à travers Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, on désigne toutes les entreprises high-tech du monde – poursuivent un seul objectif : engranger le plus de bénéfice possible. Pour optimiser leurs profits, les réseaux sociaux jouent principalement sur les publicités que nous voyons. Pour pouvoir nous montrer le plus de pubs possibles, ils doivent retenir notre attention afin que nous passions toujours plus de temps sur ces plateformes. Pour retenir notre attention, elles doivent nous proposer des contenus qui nous intéressent. Les algorithmes de Facebook, Twitter ou Instagram vont donc avoir tendance à nous montrer les publications les plus populaires, les plus sensationnelles ou les plus susceptibles de nous intéresser en fonction de ce que nous avons déjà vu (effet entonnoir). In fine, tout cela restreint, malheureusement, la richesse du contenu proposé par les réseaux sociaux aux adolescents et leur ouverture d'esprit.

À cet effet entonnoir s'ajoutent les conséquences des politiques de modération menées par ces plateformes. D'une façon générale, la modération des contenus publiés sur le Web est une tâche extrêmement compliquée, qui met à rude épreuve les opérateurs qui en sont chargés et dans laquelle les moteurs de recherche et les réseaux sociaux ont un rôle ambigu. Un travail compliqué ?  Si tout le monde est d'accord sur les grandes règles de la modération qui reposent sur quelques grands principes intangibles  – on ne peut pas, par exemple, laisser libre cours à la haine ou aux propos racistes  -, il est parfois difficile de définir précisément de tels propos. De plus, la société évolue constamment : ce qui était toléré hier pourra être mal vu demain. Sur le plan humain, visionner des vidéos ou des textes nauséabonds est un travail très éprouvant psychologiquement dont les plateformes se déchargent souvent auprès de sous-traitants employant parfois un personnel mal formé et sous-payé. Enfin, le rôle des réseaux sociaux dans ce domaine est ambiguë car il a été mal fixé dès le départ. La plupart des plateformes étant américaines, elle se réfèrent à une loi américaine, la Section 230 du Communications Decency Act, qui remonte à 1996 : les intermédiaires comme les réseaux sociaux ne sont pas responsables des contenus qui y sont publiés par des tiers, ils ne sont pas obligés de les modérer (sauf si des contenus interdits leurs sont signalés), mais s'ils modèrent, ils peuvent le faire comme ils veulent. On ne peut pas accuser les réseaux sociaux de se servir de leurs politiques de modération pour censurer la liberté d'expression. Je pense plutôt que, dans ce domaine, ils font – mal - avec les moyens du bord.

Enfin, rappelons que Facebook concentre à lui tout seul quatre réseaux sociaux : Facebook, bien sûr, mais également Messenger, WhatsApp et Instagram. Depuis quelques mois, on voit une intégration de plus en plus poussée d'Instagram à Facebook : un utilisateur qui possède un compte chez Instagram et Facebook, peut automatiquement publier son contenu Instagram sur Facebook. Les deux réseaux ne sont donc plus concurrents et proposent de plus en plus de publications identiques, ce qui limite le choix des contenus.


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Source :
(1)         étude « les jeunes et l'information » réalisée par Médiamétrie pour le ministère de la Culture de septembre 2017 à mars 2018 https://www.culture.gouv.fr/media/presse/fichiers/2018/synthese-de-l-etude-les-jeunes-et-l-information



lundi 18 février 2019

Mardi 19 février 2019, à Châtenay-Malabry (92) pour intervenir devant lycéens et parents sur le thème des réseaux sociaux

Mardi 19 février 2019, je donnerai, à l'invitation de l'Espace Prévention Santé de la mairie de Châtenay-Malabry, trois conférences au lycée Jean-Jaurès de cette ville, sur le thème du bon usage des réseaux sociaux  :

• deux interventions le matin et l''après-midi destinées aux élèves de première STI2D (sciences et technologies de l'industrie et du développement durable), STL (sciences et technologies de laboratoire), ST2S (sciences et technologies de la santé et du social) , S et ES ;


• une conférence le soir, de 19H à 21H, destinée aux parents.

mercredi 23 janvier 2019

Le lundi 25 février 2019, à Sainte-Adresse (76) pour parler des réseaux sociaux

Le lundi 25 février 2019, je serai  au Lycée Polyvalent et CFA-CFC (centre de formation d'apprentis-centre de formation continue) Jeanne d'Arc, de Sainte-Adresse (76), pour donner :

• le matin, deux interventions devant les personnels de l'établissement, sur les réseaux sociaux utilisés par les élèves


• l’après-midi, deux interventions devant des élèves de BTS sur le bon usage des réseaux sociaux. 


À l'invitation de la direction de cet établissement.

vendredi 26 octobre 2018

Hier, sur RMC pour parler de l'impact des réseaux sociaux sur les jeunes


J'ai été invité hier après-midi sur le plateau de l'émission qu'anime Maïtena Biraben sur RMC pour participer à un débat sur l'éventuelle responsabilité des réseaux sociaux dans la violence de certains jeunes.

Vous pouvez réécouter cette émission en podcast sur :

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/audio/rmc-2510-le-debat-de-m-comme-maitena-sur-violence-des-jeunes-y-a-t-il-une-responsabilite-des-reseaux-sociaux-442322.html


samedi 8 septembre 2018

20 minutes pour protéger votre enfant de la pornographie sur Internet

La rentrée est souvent l’occasion, pour les parents, de prendre de bonnes résolutions. Elle est aussi, pour beaucoup d’enfants, le moment où ils se voient offrir leur premier smartphone.

Et si, en cette rentrée, nous prenions 20 minutes pour protéger nos enfants de la pornographie qu’ils peuvent voir sur leur téléphone, leur ordinateur ou leur tablette ?

L’exposition au X est très répandue chez les jeunes et commence de plus en plus tôt. Entre 14 et 17 ans, 18% des garçons consulteraient au moins une fois par semaine des contenus pornographiques, contre 12% des filles (1). Surtout, dans cette tranche d’âge-là, près d’un enfant sur dix (9%) regarderaient ces images une ou plusieurs fois par jour (2). Un dernier indicateur : 62% des jeunes adultes déclarent avoir vu leurs premiers films pornographiques avant 15 ans, dont 11% avant 11 ans (3) !

Les plus jeunes peuvent être traumatisés par ce type de contenus tandis que les garçons plus âgés peuvent prendre ce qu’ils voient dans ces films comme des modèles à atteindre en termes de performances et de pratiques. Ce qui peut influencer négativement sur la construction de leur propres sexualité et sur leurs relations avec les jeunes femmes.
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(1) étude Ipsos sur les addictions, pour la Fondation pour l’innovation politique, la Fondation Gabriel Péri et le Fonds Actions Addictions, mars et avril 2018, http://www.fondapol.org/etude/les-addictions-chez-les-jeunes-14-24-ans-2
(2) idem

mercredi 31 janvier 2018

Trop de sucre ? Trop de « Facebook » ? Trop de smartphone ?

Au début de cette nouvelle année, permettez-moi - il est encore temps - de vous présenter tous mes vœux de bonheur et de prospérité. Et de remercier tous ceux d'entre vous qui m'ont permis de donner près de 60 conférences l’an dernier.

2018 sera-t-elle marquée par la prise de conscience que nos enfants et nous-mêmes sommes devenus « dépendants » à notre smartphone et aux réseaux sociaux ?

Vendredi soir, j’ai accompagné notre fille voir le documentaire Sugar Land : le réalisateur y soutient que le sucre présent dans de nombreux produits de l’industrie agroalimentaire rend enfants et adultes « accros », avec des conséquences dramatiques sur la santé. Une assertion confortée par plusieurs études scientifiques[1].

Les smartphones et les réseaux sociaux nous rendent-ils tout aussi « dépendants » et ont-ils un impact tout aussi négatif sur la santé des adultes et des enfants ?

Il faut bien sûr être très prudent dans l’utilisation des termes « dépendants » et « accros », la notion d’addiction étant quelque chose de très complexe en médecine[2].

Voici cependant quelques faits :

      plusieurs études anglo-saxonnes s’inquiètent du temps que nous consacrons à ces outils : chaque jour, nous touchons en moyenne l’écran de notre smartphone 2 617 fois et nous y passons deux heures et 25 minutes[3] ! Et plus d’une fois sur quatre (27% des contacts avec l’appareil) nous touchons notre smartphone en lien avec une application appartenant à Facebook (Facebook, Messenger, Instagram ou WhatsApp). Dans 16% des cas, l’application appartient à Google (YouTube…).

      les propres chercheurs de Facebook reconnaissent qu’être passifs sur les réseaux sociaux a un impact négatif sur le moral[4]. D’autres scientifiques aboutissent à des résultats similaires même lorsque l’utilisateur est actif[5].

      outre-Atlantique plusieurs investisseurs s’inquiètent des conséquences que cette “tech addiction”, comme disent les Américains, pourraient avoir sur les enfants et, en cas de procès, sur… les finances de sociétés comme Apple[6]. Ils rappellent que « ce n'est […] un secret pour personne que les sites des médias sociaux et les applications pour lesquels l'iPhone et l'iPad constituent un point d’accès principal sont généralement conçus pour être aussi addictifs et chronophages que possible, comme plusieurs de leurs créateurs l’ont publiquement reconnu ». Ces actionnaires demandent à Apple de mettre au point de nouveaux outils permettant aux parents de mieux contrôler le smartphone de leurs enfants.

En attendant, que faire ?

• Montrer l’exemple ! Certains parents n’hésitent pas à installer un contrôle parental sur leur propre smartphone pour éviter d’y passer trop de temps et pour se rendre plus disponible auprès de leur famille.

• Donner un smartphone le plus tard possible à son enfant.

• Installer sur le smartphone de son enfant un logiciel de contrôle parental comme Kaspersky Safe Kids ou Norton Family (pour les appareils sous Android) ou Kidslox (pour les iPhone). Sans oublier, bien sûr, d’expliquer à votre enfant pourquoi vous faites cela.

• Désactiver toutes les notifications en provenance des réseaux sociaux.

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Très belle année avec vos enfants !


Bien cordialement,


Jacques Henno

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mercredi 6 décembre 2017

Ce matin, invité de l'émission La Maison des Maternelles pour parler de YouTube

Ce matin, mercredi 6 décembre 2017, l'émission La Maison des Maternelles m'a invité pour parler des problèmes que YouTube a pu poser  (il suffisait de commencer à taper dans la barre de recherche de Youtube « How to» pour se voir proposer un recherche à caractère pédophile, comme “how to have s*x with your kid” and “how to have s*x kids” ; commentaires à caractère pédophile sur des vidéos mettant en scène des enfants dans des situations de la vie de tous les jours ; vidéos montrant des enfants humiliés par leurs parents…), des réponses apportées à Google (dont YouTube est une filiale) et des conseils que je donne aux parents pour éviter que leurs enfants ne soient trop exposés sur les réseaux sociaux.

Une émission à revoir sur https://www.france.tv/france-5/la-maison-des-maternelles/saison-2/353503-mon-bebe-sur-les-reseaux-sociaux.html

jeudi 26 octobre 2017

A Besançon (Doubs), les 7 et 8 décembre prochains, pour intervenir devant collégiens, lycéens et parents sur le bon usage des nouvelles technologies

Les 7 et 8 décembre 2017, je serai à Besançon (Doubs), à l'invitation de la direction d'un ensemble scolaire pour  :


• intervenir en deux fois devant tous les élèves de sixième de cet établissement, sur le thème du bon usage des nouvelles technologies ;


•  donner deux conférences aux lycéens de seconde sur les nouvelles technologies ;


• parler le jeudi soir aux parents d’élèves sur le thème : « Aider nos enfants à faire bon usage des nouvelles technologies et des réseaux sociaux ».

mardi 19 juillet 2016

À Tréguier (22) le jeudi 5 janvier 2017 pour parler d'« Internet et des réseaux sociaux »

Photo GO69 : https://commons.wikimedia.org/wiki/User:GO69

Je serai à Tréguier (22) le jeudi 5 janvier 2017 à 14H30 pour parler d'« Internet et des réseaux sociaux » à l'invitation de l'Université du Temps Libre du Pays de Tréguier (http://utl-paysdetreguier.eklablog.com/).

14H30

Théâtre de l'Arche, 7 Place de la République, 22220 Tréguier

À Brétigny-Sur-Orge (91) le jeudi 13 octobre 2016 pour parler de « Comment aider nos enfants à faire bon usage des réseaux sociaux »

Je serai à Brétigny-Sur-Orge (91) le jeudi 13 octobre 2016 à 20h30 pour intervenir devant les parents sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des réseaux sociaux ».


20H30

12 Rue Maurice Boyau, 91220 Brétigny-sur-Orge


Cette conférence aura lieu à l'invitation d'une association familiale du Val d'Yerres et environs.

Entrée libre, libre participation aux frais.

mardi 3 avril 2012

Comment protéger ses enfants sur YouTube ?

Toutes les minutes qui passent 72 heures de nouveaux films sont ajoutées à YouTube, le célèbre site de partage de vidéos en ligne, propriété de Google.
Chaque mois, quatre milliards d'heures de vidéos y sont vus et un milliard de personnes* s'y connecte.
C'est un immense bazar où le pire côtoie le meilleur.
YouTube contient donc malheureusement des contenus inappropriés pour les enfants. Voici comment les en protéger (cliquez sur les images pour les agrandir) :
A - Si vous possédez un compte YouTube ou Google, nous vous conseillons de vous y connecter :
ActiverYouTubeSafeSearchA
ActiverYouTubeSafeSearchB
ActiverYouTubeSafeSearchC
ActiverYouTubeSafeSearch-D
Si plusieurs navigateurs (Firefox, Internet Explorer, Safari, Chrome…) sont installés sur votre ordinateur, vous devez effectuer ce réglage pour chacun d'entre eux.
B- Si vous ne possédez pas de compte chez YouTube ou Google, vous accéderez aux options suivantes :

ActiverYouTubeSafeSearch-G
ActiverYouTubeSafeSearch-H
Page mise à jour le 23 mai 2013
* visiteurs uniques. Sources : http://www.youtube.com/yt/press/statistics.html
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