Prochaines conférences de Jacques Henno




Pour plus d'information, cliquez sur le titre de chaque conférence.

lundi 4 juin 2018

Le RGPD ne serait-il qu’une passoire ?

Vous vous croyiez, en tant qu’Européens protégés par le RGPD ? Vous pensez que ce fameux Règlement Général sur la Protection des Données, applicable depuis le 25 mai dernier, met vos données personnelles à l’abris de tout abus ?  Pas si simple : RGPD ou pas, les plateformes d’« ad exchange », qui servent d'intermédiaires entre les annonceurs et les sites ou les applications sur smartphone qui veulent vendre leur espace publicitaire, communiquent allègrement nos données aux annonceurs…





Connaissez-vous les plateformes d’« ad exchange » ? Non ? Vous devriez vous y intéresser car ces plateformes sont au cœur du marché de la publicité sur Internet : ces programmes informatiques de vente et d’achat d’espaces publicitaires sur Internet mettent en relation des acheteurs (agences de publicité, agences médias ou annonceurs directement) et des vendeurs (sites Web, réseaux ou régies publicitaires) : les espaces publicitaires sont mis aux enchères et vendus aux plus offrants. Mais les vendeurs ne mettent pas que leurs espaces publicitaires à la disposition des acheteurs : ils proposent aussi des informations sur les internautes qui pourront voir les publicités des acheteurs. C’est ainsi que nos données de géolocalisation peuvent se retrouver “en vente” sur ces plateformes (lire ci-dessous les explications d’Armand Heslot, expert à la CNIL, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés)
Résultat ? Nos données de géolocalisation se retrouvent entre des mains inconnues…  Le créateur d’une société spécialisée dans l'exploitation des données de géolocalisation à des fins statistiques et de marketing s’est récemment vanté dans un grand quotidien économique français de pouvoir « observer les trajets d'une personne via une publicité sur mobile, grâce aux accords passés avec certaines plates-formes. »


Comment cela est-il possible alors que le fameux RGPD (règlement général sur la protection des données) est applicable depuis le 25 mai 2018 ? En fait, ce règlement doit être encore accompagné de textes dits « spéciaux » qui vont préciser son application dans certains domaines spécifiques. C’est ainsi qu’une nouvelle directive « ePrivacy » va définir l’application du RGPD aux traitements réalisés dans le contexte des communications électroniques : elle va encadrer la collecte des données sur mobile et sur Internet.


Une première version de la directive ePrivacy existe depuis 2002 et a été modifiée en 2009. « Dans les faits, elle n’est pas appliquée », constate un spécialiste du sujet. Elle n’a été traduite et transcrite dans le droit français qu’en août 2011 et cette transcription laissait substituer de nombreuses zones d’ombre. De plus, la directive est en pleine réécriture au niveau européen ; la nouvelle version devrait entrer en vigueur au cours de l’année 2019. « Dans ce contexte, il est difficile d’appliquer une politique de contrôle », poursuit ce spécialiste.


Le futur texte ePrivacy devrait prévoir « comme principe le recueil du consentement des utilisateurs avant toute utilisation de traceur au sein des terminaux (téléphone, tablette, ordinateur, etc.). La notion de traceur s’entend ici au sens très large puisqu’il s’agit de toutes techniques permettant de suivre les utilisateurs : cookies, empreintes numériques (fingerprinting), pixels invisibles (web bugs) »… (Rapport d’activité 2017 de la CNIL, p. 31).


Autant dire qu’en coulisse les lobbyistes des grands groupes de communication électronique (Cisco, Facebook, Google, IBM, Microsoft, SAP, mais aussi l’IAB, l’Interactive Advertising Bureau, une organisation regroupant les principaux acteurs de la publicité en ligne…) s’activent auprès de la Commission Européenne pour que ce texte soit le moins contraignant possible…


En attendant, les plateformes d’« ad exchange » communiquent la nature de l’appareil que nous utilisons (marque et modèle, nom de l’éventuel opérateur de téléphonie mobile, dimension de l’écran…), notre géolocalisation, notre âge, notre sexe, notre adresse habituelle… Les entreprises peuvent ainsi poursuivre la “réification” de leur stratégie de pouvoir : faire de nous des objets, mesurables et manipulables à distance…


Jacques Henno


Armand Heslot (CNIL) : « Une application que vous avez installée sur votre smartphone peut transférer aux annonceurs vos données de géolocalisation »


Armand Heslot (service de l'expertise technologique de la CNIL)



Armand Heslot est ingénieur au service de l’expertise technologique de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés)

• Comment nos données de géolocalisation sont-elles partagées par les plateformes d’« ad exchange » ?
• Armand Heslot : La plupart des espaces publicitaires sur les mobiles ou le Web sont effectivement vendus aux enchères par l’intermédiaire de réseaux de commercialisation de publicités, appelés plateformes d’« ad exchange ». Les échanges d’informations ayant lieu au sein de ces plateformes sont régis par des spécifications techniques élaborées par l’Interactive Advertising Bureau, une organisation regroupant les principaux acteurs de la publicité en ligne. J’invite d’ailleurs tous vos lecteurs à consulter la spécification « open RTB » (pour « real-time bidding », enchère en temps réel) de l’IAB. Ils y verront quels formats sont utilisés et surtout quels types d’information sur leur géolocalisation peuvent être transmises : leurs coordonnées GPS, leur adresse IP ou une localisation qu’ils ont eux-mêmes communiquée à un site ou une application.
  • Quelles sont les conséquences pour l’utilisateur d’une application sur smartphone ?
  • Armand Heslot : Une application que vous avez installée sur votre smartphone peut transférer aux annonceurs qui lui achètent des espaces publicitaires vos données de géolocalisation très précises, obtenues par l’intermédiaire du GPS de votre téléphone. Si vous désactivez la géolocalisation sur votre mobile ou si vous ne donnez pas les autorisations d’accès à la géolocalisation à une application, celle-ci ne pourra plus accéder à vos coordonnées GPS, mais elle pourra utiliser d’autre moyens pour avoir une estimation de votre localisation comme votre adresse IP ou l’adresse physique que vous avez déclarée en vous inscrivant sur cette application…
  • Ces transferts d’informations de géolocalisation ne sont pas encadrés par la loi ?
• Armand Heslot : Si, la CNIL considère que la collecte de données de géolocalisation précises nécessite le consentement des personnes. Par ailleurs, la directive européenne  du 12 juillet 2002 sur la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques, appelée également directive « ePrivacy » encadre la collecte des données sur mobile et sur le web (Cette directive est en pleine réécriture au niveau européen et devrait être transformée en un règlement). Elle a été traduite et transcrite dans le droit français en août 2011, et a donné lieu à la recommandation du 5 décembre 2013, dans laquelle la CNIL a estimé que la collecte et le transfert de telles données devaient faire l’objet d’un consentement de la part des internautes. Ce que la CNIL constate au travers de ses contrôles, c’est que même si des mécanismes de demande d’autorisation des utilisateurs sont mis en place, l’information est trop souvent incomplète, ce qui rend le consentement des personnes non valable.


Propos recueillis par Jacques Henno



Les principaux acteurs de l’« ad exchange »

  • AppNexus
  • DoubleClick (Google/Alphabet…)
  • Oath (marque réunissant AOL, Yahoo!…)
  • OpenX
  • Rubicon Project Exchange
  • Smaato

mardi 22 mai 2018

Mardi 20 novembre 2018, à Paris, pour parler de « Comment acheter en toute sécurité sur Internet »

Mardi 20 novembre 2018, je serai à Paris, pour donner de 14h30 à 16h30, au 7 cité Paradis, 75010 Paris, à l'invitation de l'Espace Idées Bien chez Moi, une conférence destinée aux seniors sur le thème « Comment acheter en toute sécurité sur Internet » :

• Les précautions de base pour protéger ses données personnelles et bancaires.
• Quelques astuces pour comparer les prix et profiter des meilleures opportunités. 
• La livraison : moment clé de la transaction. Comment réclamer en cas de problème ?
Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.
Espace idées Bien chez moi7, Cité Paradis - 75010 ParisTél. : 01 71 72 58 00Courriel : accueil@espace-idees.fr

Jeudi 28 juin 2018, à Paris, pour parler de « Comment acheter en toute sécurité sur Internet »

Jeudi 28 juin 2018, je serai à Paris, pour donner de 14h30 à 16h30, au 7 cité Paradis, 75010 Paris, à l'invitation de l'Espace Idées Bien chez Moi, une conférence destinée aux seniors sur le thème « Comment acheter en toute sécurité sur Internet » :

• Les précautions de base pour protéger ses données personnelles et bancaires.
• Quelques astuces pour comparer les prix et profiter des meilleures opportunités. 
• La livraison : moment clé de la transaction. Comment réclamer en cas de problème ?
Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.
Espace idées Bien chez moi7, Cité Paradis - 75010 ParisTél. : 01 71 72 58 00Courriel : accueil@espace-idees.fr

mardi 15 mai 2018

Après-demain, jeudi 17 mai 2018, à Châtenay-Malabry (92), pour donner des « Conseils aux parents pour aider nos enfants à faire bon usage des écrans »

Après-demain, jeudi 17 mai 2018, je serai à Châtenay-Malabry (92), pour donner une conférence destinée à des adultes, sur le thème « Conseils aux parents pour aider nos enfants à faire bon usage des écrans », à l'invitation de la Médiathèque de Châtenay-Malabry, dans le cadre d'une opération de sensibilisation à l'hyperconnexion à l'attention des enfants et des parents.


20H30


Médiathèque de Châtenay-Malabry, 7/9, rue des vallées, 92290 Châtenay-Malabry

mercredi 9 mai 2018

Lundi 28 mai 2018, à l'École Dupleix (75015 Paris), pour intervenir devant enfants et parents

Lundi 28 mai 2018, je serai à l'École Dupleix (75015 Paris), pour donner :

• le matin, deux interventions devant les élèves de CM1 et de CM2 sur le thème du bon usage des nouvelle technologies, à l'invitation de la direction de cet établissement ;

• le soir,  de 19H à 21H environ, une conférence, destinée aux parents d'élèves de cette école, sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans ». Cette intervention est organisée par l'association de parents d'élèves (PEEP) de cet établissement.

Mardi 5 juin 2018, je serai à Soisy-sous-Montmorency (95) pour participer à une rencontre-débat sur le thème des adolescents et des réseaux sociaux

Le mardi 5 juin 2018, je serai à Soisy-sous-Montmorency (95) pour participer à une rencontre-débat sur le thème des adolescents et des réseaux sociaux destinée aux adultes.

Cette soirée sera construite en quatre ou cinq parties de 20 à 30 minutes, comprenant chacune une saynète interprétée par la compagnie « Art et prémices », un exposé de ma part et un débat avec la salle.


Salle de l’Orangerie du Val Ombreux, Place de l’église, 95230, Soisy-sous-Montmorency

20H30 à 22H30

vendredi 27 avril 2018

À L'Argentière-La Bessée (05), le vendredi 15 juin 2018, pour parler de « Jeux vidéos, smartphones, réseaux sociaux : comment aider nos enfants à en faire bon usage »

Le vendredi 15 juin 2018, je serai à L’Argentière-La Bessée (05) pour intervenir le matin devant les élèves de 5ème et 4ème du Collège les Giraudes et pour donner en fin d'après-midi une conférence tous publics sur le thème « Jeux vidéos, smartphones, réseaux sociaux : comment aider nos enfants à en faire bon usage ».

La conférence tous publics aura lieu à l'invitation du Centre SocioCulturel des Écrins de L’Argentière-La Bessée.

18H


Centre SocioCulturel des Écrins, Espace Jeunesse
05120 L’Argentière-La Bessée

À Paris, le mardi 15 mai 2018 pour parler de : "Accompagner nos adolescents dans l'utilisation d'Internet, des réseaux sociaux et des smartphones "

Le mardi 15 mai 2018, je serai au collège Stanislas, à Paris, pour donner une conférence réservée aux parents d'élèves de cette institution sur le thème "Accompagner nos adolescents dans l'utilisation d'Internet, des réseaux sociaux et des smartphones ". 

À l'invitation de l'association des parents d'élèves (APEL) de Stanislas. 

Cette intervention fera suite à des conférences, sur le thème du bon usage des nouvelles technologies, que j'aurai données, quelques jours auparavant, devant tous les élèves de 4ème et de 3ème de ce collège.

jeudi 12 avril 2018

Ce soir, jeudi 12 avril 2018, à Nantes : « Quelle place pour les écrans et les nouvelles technologies dans nos familles ? »


Je serai ce soir à Nantes, pour une conférence-débat destinée aux adultes et portant sur : « Quelle place pour les écrans et les nouvelles technologies dans nos familles ? » 
20H30
Salle municipale Manu, 10 bis boulevard de Stalingrad, 44000 Nantes 
#enfanstecrans
#sortezvosenfantsdesecrans
#lesconferences

mercredi 11 avril 2018

Samedi 14 avril 2018, à Pont de l’Arche (27) pour intervenir sur le thème « Quelle place pour les écrans dans nos familles ? »

Samedi 14 avril 2018, je serai à Pont de l’Arche (27) pour intervenir devant des adultes sur le thème « Quelle place pour les écrans dans nos familles ? ».

Les écrans font aujourd'hui partie de la vie quotidienne des enfants. Tablettes, téléphones, ou encore télévision, l'explosion du nombre de ces objets connectés les a démocratisés notamment auprès des plus jeunes.

L'objectif de ce rendez-vous est d'apporter des réponses concrètes aux questions que se posent les parents quant à l'impact des nouvelles technologies sur leurs enfants et de les aider à trouver la bonne utilisation des écrans au sein de leur famille.

Parents, ne manquez pas ce rendez-vous !

Cette conférence est organisée par la Communauté d'Agglomération Seine-Eure

Samedi 14 avril 2018
Pont-de-l'Arche
Résidences les pins
19 rue Roger Bonnet

Programme de la matinée :
9h15 : Accueil
9h30 : Conférence
11h-12h : Temps d’échange

​Entrée libre

Renseignements : 02 76 46 03 47

Conférence réservée aux adultes

mardi 3 avril 2018

Cyberattaques : apprendre à travailler sans ordinateurs




J'ai publié ce matin dans le quotidien Les Échos une enquête sur les « Plan B » que de plus en plus d'entreprises préparent pour le jour où elles seront victimes de pirates informatiques.

Les cyberattaques de l'année 2017 (NotPetya, WannacRy…) l'ont prouvé : la paralysie totale des systèmes d'information est désormais possible. De plus en plus d'organisations se dotent donc d'une cellule de crise chargée de réfléchir à la meilleure façon de travailler en mode dégradé, c'est-à-dire sans écrans.

https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0301504753226-cyberattaques-apprendre-a-travailler-sans-ordinateurs-2165626.php 

Vendredi 6 avril 2018, à Cazères-sur-Garonne (31) pour intervenir devant collégiens et adultes


Je serai le vendredi 6 avril 2018, à Cazères-sur-Garonne (31) pour donner l’après-midi une conférence devant des collégiens sur le bon usage des nouvelles technologies et pour intervenir le soir devant les parents sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans ».

Ces conférences auront lieu à l'invitation de la Maison pour Tous de Cazères.




Conférence pour les parents : 




  • Vendredi 6 avril à 20h30 au Cinéma des Capucins (rue des Capucins, 31220 Cazères)

    • Réservation 05.61.90.20.72 / 5 €
    • Public : parents et toutes personnes concernées. Cette conférence, s’adressant exclusivement aux adultes, un espace lecture adapté et encadré à partir de 6 ans est prévu : RDV à l’accueil du cinéma à 20h !

    vendredi 9 mars 2018

    Un dossier complet sur l'Intelligence Artificielle dans le quotidien Les Échos auquel j'ai contribué.

    Le quotidien Les Échos a publié ce matin un dossier complet sur l'Intelligence Artificielle.

    J'en ai rédigé l'article central : « L'Intelligence artificielle à l'assaut des entreprises. »

     L'année 2018 va voir se multiplier les applications opérationnelles de l'IA. Marketing, maintenance, logistique, contrôle, ressources humaines… toutes les activités seront concernées. Nos conseils pour ne pas passer à côté de cette révolution.


    ___

    La rumeur court dans les milieux pharmaceutiques depuis quelques semaines : « Le responsable d'un grand laboratoire pharmaceutique français devait repositionner une molécule arrivée en fin de développement, mais qui ne donnait pas les résultats escomptés. Il a fait plancher en parallèle ses équipes et une solution d'intelligence artificielle, à base de réseaux de neurones : il a obtenu la même réponse, en trois semaines des humains, en 48 heures de l'IA... » 


    lundi 5 mars 2018

    À Paris le 31 mai 2018, pour parler de « Comment acheter en toute sécurité sur Internet, sur mon smartphone, ma tablette »



    Le jeudi 31 mai 2018 de 14H30 à 16H30, je serai à l'Espace Réunica Solidarité, 24, rue des Frigos 75013 Paris, pour donner une conférence, destinée aux seniors sur le thème « Comment acheter en toute sécurité sur Internet, sur mon smartphone, ma tablette » :


    • Les précautions de base pour protéger ses données personnelles et bancaires ;


    • Sur quels sites acheter ;


    • Quelques astuces pour comparer les prix et profiter des meilleures opportunités ;


    • Le droit de rétractation après avoir passé une commande ;


    • La livraison : moment clé de la transaction. Comment réclamer en cas de problème ?


    • Comment renvoyer un article qui ne nous satisfait pas.


    Espace Réunica Solidarité 24 rue des Frigos, 75013 Paris, France


    Téléphone : 01 87 27 28 13


    14H30 - 16H30

    samedi 3 mars 2018

    À Lyon (69), jeudi 22 mars 2018, pour parler de « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans »

    Le jeudi 22 mars 2018, je serai au Centre Scolaire "La Favorite Ste-Thérèse" pour donner une conférence sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans », à l'invitation de l'APEL (Association de Parents d'Élèves) de cet établissement.

    20H30Centre Scolaire "La Favorite Ste-Thérèse", 62 rue de la Favorite 69005 LyonEntrée : 5 €

    vendredi 2 mars 2018

    Interviewé par le quotidien Sud-Ouest et France Bleu Gascogne sur les conseils à donner à nos enfants pour faire bon usage des écrans et des réseaux sociaux



    Dans le cadre de ma venue à Dax, les 26, 27 et 28 février 2018,  j'ai été interviewé par le quotidien Sud-Ouest (édition de Mont-de-Marsan/Dax du 27 février 2018) sur les conseils à donner à nos enfants pour faire bon usage des écrans et des réseaux sociaux.

    À lire sur : http://www.sudouest.fr/2018/02/27/les-parents-doivent-donner-l-exemple-4234656-3350.php









    Et j'étais en direct (par téléphone) sur France Bleu Gascogne.

    Vous pouvez réécouter cet interview sur http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_16250.xml

    mardi 13 février 2018

    La vidéo de la table-ronde sur l'intelligence artificielle et la santé que j'ai animée le 12 février 2018



    Voici, la vidéo de la table-ronde consacrée à l'intelligence artificielle et la santé que j'ai animée lundi 12 février 2018, avec :

    • Jean-Louis Desphieux. Jean-Louis Desphieux, a longtemps été chirurgien ORL. Il est désormais président-directeur général du groupe Courlancy, dont les six cliniques, installées en Champagne-Ardenne, accueillent chaque année entre 90 000 et 100 000 patients. Il est également président délégué de la FHP (Fédération des cliniques et hôpitaux privés de France) Nord-est. L’intelligence artificielle va profondément changer le métier de médecin (amélioration du diagnostic, applications en médecine préventive, solution aux déserts médicaux) et les pratiques chirurgicales : grâce aux robots assistés par l’intelligence artificielle, les opérations seront moins invasives et les séjours en hôpitaux ou cliniques seront moins longs ce qui aura un impact sur l’équilibre économique de ces établissements.


    • 
    Marco Fiorini. Ancien spécialiste du data mining (fouille de données) au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique), Marco Fiorini est le secrétaire général de l'ARIIS (Alliance pour la Recherche et l'Innovation des Industriels de la Santé), qui regroupe les grands industriels français réalisant de la R&D (recherche et développement)  dans le domaine de la santé. Les données - et l’intelligence artificielle qui permet de les analyser -  peuvent être mises au service des patients dans un grand nombre de domaines : diminuer les rejets après une greffe, proposer des traitements personnalisés, faire de la prévention… Mais il est très important que tous les acteurs du système de santé soient mieux préparés à toutes les implications (éthiques, économiques…) de l’utilisation des nouveaux outils, construits à partir de ces données de santé.

    • Olivier de Fresnoye. Olivier de Fresnoye est coordinateur du projet Epidemium, qui, entre autres, organise une compétition annuelle visant à stimuler l’utilisation du big data et de l’open data par des équipes transdisciplinaires afin de mieux comprendre l’épidémiologie des cancers. Selon lui, d’ici à quelques années, l’association homme-machine – en clair un professionnel de la médecine assisté par l’intelligence artificielle - permettra d’améliorer la prévention, la détection et la guérison des cancers.


    • Pascal Martin. Pascal Martin est chargé de mission numérique à la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales), après avoir été détaché pendant trois ans auprès de l’UCANSS (union des caisses nationales de sécurité sociale) pour la mise en place de la transformation numérique de la Sécurité Sociale. Dans le cadre de la table-ronde organisée par la CFE-CGC, il s’exprimera à titre personnel. Les organismes de sécurité sociale français ont désormais intégré la révolution numérique. Ils collectent déjà un grand nombre de données dont l’analyse, grâce à des outils d’intelligence artificielle, est sur le point de révolutionner notre système de santé. Des garde-fous doivent être mis en place pour préserver la confidentialité de ces données. Il faut être également très attentif aux ambitions de certains grands groupes étrangers qui proposent déjà des services dans le domaine de la e-santé.


    • Denis Saules. Denis Saules est Directeur Général de Viasante Mutuelle et Directeur Santé du Groupe AG2R la Mondiale. Les données de santé, bientôt collectées à l’aide d’objets connectés, et l’analyse qu’en permettront les outils d’intelligence artificielle vont bouleverser la modélisation du risque par les assureurs mais aussi permettre de mesurer le retour sur investissement d’un certain nombre d’actions de prévention. Le risque est que ces efforts des assureurs pour mieux soigner et mieux garantir soient perçus par le grand public comme une tentative de pénaliser, en termes tarifaires, certains comportements ou certaines pathologies , et, finalement, de gagner plus d’argent.


    • 
    Christophe Zimmer. Polytechnicien, docteur en astrophysique et science de l’espace, Christophe Zimmer est responsable, à l’Institut Pasteur, du laboratoire « imagerie et modélisation » où physiciens, mathématiciens et biologistes développent ou appliquent des méthodes d’imagerie et de simulations pour mieux comprendre différents aspects de l’organisation des cellules. Ils explorent également les meilleures façons d’appliquer l’intelligence artificielle à l’analyse d’images de microscopie. L’intelligence artificielle et en particulier les réseaux de neurones – qu’il a promis d’expliquer en moins de trois minutes et en des termes compréhensibles par tout le monde ! – peuvent constituer une aide très précieuse pour, par exemple, l’identification de tumeurs et l’interprétation des résultats du séquençage de l’ADN.

    vendredi 9 février 2018

    Lundi 12 février, à Paris pour animer une table-ronde organisée par la CFE-CGC sur le thème de l'intelligence artificielle et de la santé.





    Il reste encore quelques places pour assister à la table-ronde que j'animerai lundi prochain 12 février 2018, de 18H à 21H, sur le thème de l'intelligence artificielle et de la santé.

    Pour vous inscrire, envoyez un mail à : intelligence-artificielle@cfecgc.fr

    Cette table-ronde, organisée par la CFE-CGC, à l' Institut Pasteur (25-28 rue du Dr Roux, 75015 Paris) réunira six experts :



    --> Jean-Louis Desphieux, a longtemps été chirurgien ORL. Il est désormais président-directeur général du groupe Courlancy, dont les six cliniques, installées en Champagne-Ardenne, accueillent chaque année entre 90 000 et 100 000 patients. Il est également président délégué de la FHP (Fédération des cliniques et hôpitaux privés de France) Nord-est. L’intelligence artificielle va profondément changer le métier de médecin (amélioration du diagnostic, applications en médecine préventive, solution aux déserts médicaux) et les pratiques chirurgicales : grâce aux robots assistés par l’intelligence artificielle, les opérations seront moins invasives et les séjours en hôpitaux ou cliniques seront moins longs ce qui aura un impact sur l’équilibre économique de ces établissements.


    --> Ancien spécialiste du data mining (fouille de données) au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique), Marco Fiorini est le secrétaire général de l'ARIIS (Alliance pour la Recherche et l'Innovation des Industriels de la Santé), qui regroupe les grands industriels français réalisant de la R&D (recherche et développement)  dans le domaine de la santé. Les données - et l’intelligence artificielle qui permet de les analyser -  peuvent être mises au service des patients dans un grand nombre de domaines : diminuer les rejets après une greffe, proposer des traitements personnalisés, faire de la prévention… Mais il est très important que tous les acteurs du système de santé soient mieux préparés à toutes les implications (éthiques, économiques…) de l’utilisation des nouveaux outils, construits à partir de ces données de santé.


    -->
    Olivier de Fresnoye est coordinateur du projet Epidemium, qui, entre autres, organise une compétition annuelle visant à stimuler l’utilisation du big data et de l’open data par des équipes transdisciplinaires afin de mieux comprendre l’épidémiologie des cancers. Selon lui, d’ici à quelques années, l’association homme-machine – en clair un professionnel de la médecine assisté par l’intelligence artificielle - permettra d’améliorer la prévention, la détection et la guérison des cancers.


    --> Pascal Martin est chargé de mission numérique à la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales), après avoir été détaché pendant trois ans auprès de l’UCANSS (union des caisses nationales de sécurité sociale) pour la mise en place de la transformation numérique de la Sécurité Sociale. Dans le cadre de la table-ronde organisée par la CFE-CGC, il s’exprimera à titre personnel. Les organismes de sécurité sociale français ont désormais intégré la révolution numérique. Ils collectent déjà un grand nombre de données dont l’analyse, grâce à des outils d’intelligence artificielle, est sur le point de révolutionner notre système de santé. Des garde-fous doivent être mis en place pour préserver la confidentialité de ces données. Il faut être également très attentif aux ambitions de certains grands groupes étrangers qui proposent déjà des services dans le domaine de la e-santé.


    -->
    Denis Saules est Directeur Général de Viasante Mutuelle et Directeur Santé du Groupe AG2R la Mondiale. Les données de santé, bientôt collectées à l’aide d’objets connectés, et l’analyse qu’en permettront les outils d’intelligence artificielle vont bouleverser la modélisation du risque par les assureurs mais aussi permettre de mesurer le retour sur investissement d’un certain nombre d’actions de prévention. Le risque est que ces efforts des assureurs pour mieux soigner et mieux garantir soient perçus par le grand public comme une tentative de pénaliser, en termes tarifaires, certains comportements ou certaines pathologies , et, finalement, de gagner plus d’argent.



    --> Polytechnicien, docteur en astrophysique et science de l’espace, Christophe Zimmer est responsable, à l’Institut Pasteur, du laboratoire « imagerie et modélisation » où physiciens, mathématiciens et biologistes développent ou appliquent des méthodes d’imagerie et de simulations pour mieux comprendre différents aspects de l’organisation des cellules. Ils explorent également les meilleures façons d’appliquer l’intelligence artificielle à l’analyse d’images de microscopie. L’intelligence artificielle et en particulier les réseaux de neurones – qu’il a promis d’expliquer en moins de trois minutes et en des termes compréhensibles par tout le monde ! – peuvent constituer une aide très précieuse pour, par exemple, l’identification de tumeurs et l’interprétation des résultats du séquençage de l’ADN.