Prochaines conférences de Jacques Henno
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Je serai à Tréguier (22) le jeudi 5 janvier 2017 à 14H30 pour parler d'« Internet et des réseaux sociaux » à l'invitation de l'Université du Temps Libre du Pays de Tréguier (http://utl-paysdetreguier.eklablog.com/).
14H30
Théâtre de l'Arche, 7 Place de la République, 22220 Tréguier
Dans le cadre d’une étude universitaire sur les traces que nous laissons en utilisant les nouvelles technologies, je recherche des utilisatrices/utilisateurs de Facebook, âgés de plus de 18 ans, présents cet été à Paris ou Bourg-Saint-Maurice et qui accepteraient de répondre à quelques questions sur les informations qu’elles/ils partagent sur les réseau sociaux.
Exemples de questions : « Qu’est-ce qui vous a amené à vous inscrire sur Facebook ? » « Quels genres d’informations partagez-vous sur Facebook ? » « Ces informations sont-elles visibles par tout le monde ? », etc.
Si vous souhaitez participer, sur la base du bénévolat et de l’anonymat, à ces entretiens individuels d’environ 1H / 1H30, vous pouvez prendre contact avec moi :
D’avance, merci de votre aide.
Jacques Henno
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PS : il n'existe aucun lien entre l'auteur de cette étude et la société Facebook. Il s'agit d'une étude universitaire, totalement indépendante.
Et
si demain, nos enfants, devenus adultes, regrettaient ce qu'ils avaient
publié sur Internet ou les amis avec qui ils s'étaient liés sur les
réseaux sociaux, parce qu'un crédit leur était refusé ?
Ce scénario est tout à fait plausible : j'ai
publié ce matin dans le quotidien Les Echos un article sur une nouvelle
tendance qui arrive des Etats-Unis et d'Asie : utiliser les données
publiques, les réseaux sociaux et les algorithmes prédictifs pour
évaluer, en quelques minutes, les capacités de remboursement des
individus ou des petites entreprises.
Pour évaluer le risque que
représente un emprunteur, des start-up (Affirm, Biz2credit, Zest Finance
aux Etats-Unis…, Lenddo aux Philippines…) scannent des centaines de
« signaux faibles » : temps passé à taper son adresse e-mail (pour
détecter les copier-coller, souvent symptomatiques d'une adresse créée
pour la circonstance…), horaire de la demande (les formulaires remplis
la nuit suscitent la méfiance…), identité sur les réseaux sociaux,
descriptif du travail sur Linkedin, nombre d'amis sur Facebook, heures
et fréquence d'envoi des courriels…
Si cette tendance se confirme,
à l'avenir l'obtention d'un crédit dépendra pour nos enfants des traces
qu'ils auront laissées sur le Web…
Pour en savoir plus :
Comment le Big Data va bousculer le crédit