Prochaines conférences de Jacques Henno




Pour plus d'information, cliquez sur le titre de chaque conférence.

dimanche 24 avril 2016

À Soisy-sous-Montmorency (95) le 24 mai 2016 pour intervenir devant des élèves du primaire sur le thème du bon usage des nouvelles technologies

Le 24 mai 2016, j'interviendrai auprès des élèves de CE2, CM1 et CME2 de l'école Jeanne d'Arc, à Soisy-sous-Montmorency (95), sur le thème du bon usage des nouvelles technologies, dans le cadre de la journée sans cartable organisée par la direction de cet établissement.

vendredi 1 avril 2016

Invité sur RFI pour l'émission 7 milliards de voisins consacrée à « Parler de sexualité avec ses parents, un sujet tabou ? »

J'ai été invité par Emmanuelle Bastide, qui anime 7 milliards de voisins, sur RFI, pour participer, avec deux autres intervenants, à l'émission de ce midi, consacrée à « Parler de sexualité avec ses parents, un sujet tabou ? »

Vous pouvez retrouver ce débat en podcast sur :

http://www.rfi.fr/emission/20160401-parler-sexualite-parents-sujet-tabou

 

A l'occasion de cette émission, une petite vidéo, où l'on m'a demandé #CestQuoi la pornographie ?, a été publiée sur Youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=c136VC7TIN8

jeudi 31 mars 2016

Interrogé dans un article de La Vie consacré à « Ados : comment faire écran à Internet »


J'ai été interrogé, aux côtés d'autres experts, par Constance de Buor, de la Vie (édition du 31 mars 2016), pour un article qu'elle a consacré aux conseils que l'on peut donner à nos adolescents dans leur utilisation des nouvelles technologies « Ados : comment faire écran à Internet ».

Dans cet article, j'interviens plus particulièrement sur la protection de la vie privée et des images d'eux-mêmes que les adolescents diffusent, ainsi que sur la meilleure façon de sensibiliser les jeunes au modèle économique des réseaux sociaux ( « Si c'est gratuit, c'est nous le produit » : ces sites web utilisent les données que nous leur confions pour nous afficher des publicités soit-disant ciblées en fonction de nos centres d'intérêt).

A Paris, jeudi 14 avril 2016 et mardi 7 juin 2016 pour parler de « Protéger son ordinateur, protéger ses données »

Jeudi 14 avril 2016, j'interviendrai, de 14H30 à 16H30 chez Espace Idées Bien chez Moi (ex Réunica Domicile), sur le thème «Protéger son ordinateur, protéger ses données» :

- conseils pour bien installer son matériel

- protéger son ordinateur contre les virus et les logiciels espions

- apprendre à déjouer les pièges des spams, phishings (hameçonnages), ransomwares et autres chantages en ligne

- astuces pour réaliser une sauvegarde de ses fichiers.

Cette conférence est gratuite et ouverte à tous.

Je la redonnerai le mardi 7 juin 2016 de 10H à 12H30, toujours chez Espace Idées Bien chez Moi, au 7 cité Paradis, 75010 Paris.

Espace idées Bien chez moi
7, Cité Paradis - 75010 Paris
Tél. : 01 71 72 58 00
Courriel : accueil@espace-idees.fr

mardi 8 mars 2016

Une raison de plus pour que nos enfants apprennent à bien utiliser le Web et les réseaux sociaux : demain, les établissements de crédit scanneront tout ce qui se passe sur Internet

Et si demain, nos enfants, devenus adultes, regrettaient ce qu'ils avaient publié sur Internet ou les amis avec qui ils s'étaient liés sur les réseaux sociaux, parce qu'un crédit leur était refusé ?

Ce scénario est tout à fait plausible : j'ai publié ce matin dans le quotidien Les Echos un article sur une nouvelle tendance qui arrive des Etats-Unis et d'Asie : utiliser les données publiques, les réseaux sociaux et les algorithmes prédictifs pour évaluer, en quelques minutes, les capacités de remboursement des individus ou des petites entreprises.

Pour évaluer le risque que représente un emprunteur, des start-up (Affirm, Biz2credit, Zest Finance aux Etats-Unis…, Lenddo aux Philippines…) scannent des centaines de « signaux faibles » : temps passé à taper son adresse e-mail (pour détecter les copier-coller, souvent symptomatiques d'une adresse créée pour la circonstance…), horaire de la demande (les formulaires remplis la nuit suscitent la méfiance…), identité sur les réseaux sociaux, descriptif du travail sur Linkedin, nombre d'amis sur Facebook, heures et fréquence d'envoi des courriels…

Si cette tendance se confirme, à l'avenir l'obtention d'un crédit dépendra pour nos enfants des traces qu'ils auront laissées sur le Web… 

Pour en savoir plus :
Comment le Big Data va bousculer le crédit

vendredi 4 mars 2016

A Besançon (Doubs), les 7 et 8 avril prochains, pour intervenir devant collégiens, lycéens et parents sur le bon usage des nouvelles technologies

Les 7 et 8 avril 2016, je serai à Besançon (Doubs), à l'invitation de la direction d'un ensemble scolaire pour  :

• intervenir en deux fois devant tous les élèves de sixième de cet établissement, sur le thème du bon usage des nouvelles technologies ;

•  donner deux conférences aux lycéens de seconde sur les nouvelles technologies ;

• parler le jeudi soir aux parents d’élèves sur le thème : « Aider nos enfants à faire bon usage des nouvelles technologies et des réseaux sociaux ».

mardi 9 février 2016

Apprendre aux enfants à déjouer les pièges des applications et des sites Web « addictifs »

Les réseaux sociaux et les applications pour smartphone ne sont pas sans effet « addictif » : ils ont été conçus dès le départ pour que nous y passions le plus de temps possible.

Connaissez-vous l’application Wishbone, pour smartphones ? Elle permet de réaliser des mini-sondages, photos à l’appui, et de les envoyer à ses amis : préfères-tu cette robe sur cette actrice ou sur celle-ci ? tu préfères les chips classiques ou les chips mexicaines ? etc.


En quelques mois, cette application a déjà séduit trois millions d’Américains, essentiellement des jeunes filles de 13 à 20 ans. Certaines se réveillent même la nuit pour vérifier leur popularité sur ce nouveau réseau social…


Les concepteurs de cette application sont partis d’un constat très simple : aux Etats-Unis, les 13-20 ans passeraient pas loin de 6 heures par jour sur leur téléphone (en France, les 16-30 ans ne restent « que » 2,2 heures par jour sur leur téléphone), dont « seulement » 2 heures sur des applications.


Ils se sont dit qu’ils pouvaient augmenter cette proportion avec une application utilisant une vieille astuce, mise au point par les sites Web pour retenir le plus longtemps possible leurs visiteurs : les sondages. Les Internautes en raffolent. Ils sont en effet prêts à consacrer beaucoup de temps à répondre à des questions fermées à choix binaire et voir s’ils ont « gagné », c’est-à-dire s’ils ont voté comme la majorité des personnes.


Et pour ferrer ces adolescents et ces jeunes adultes, les concepteurs de Wishbone emploient une autre technique, tout aussi « addictive »  : ils leur envoient une « push notification », une alerte qui s’affiche sur l’écran de leur téléphone, même si celui-ci est en veille, dès qu’un de leurs amis a répondu à un de leurs sondages ou a créé le sien.


En moyenne, les abonnés de Wishbone reçoivent ainsi dix notifications quotidiennes, mais certains sont invités à se connecter jusqu’à 100 fois par jour ! Pas étonnant, dans ces conditions, que quelques jeunes filles se relèvent au milieu de la nuit !


Wishbone, bien sûr, constitue un exemple extrême. Mais il est révélateur de l’objectif poursuivi par la plupart des services disponibles sur les smartphones : capter notre attention pour nous inviter à venir sur leur site ou à ouvrir leur application, nous y faire passer le plus temps possible, ce qui leur permet de nous exposer plusieurs fois à des publicités… (lire l'article que j'ai publié sur ce sujet dans le quotidien Les Echos la semaine dernière : Peut-on nous rendre plus accro au Web ?).


Voilà un des pièges que nous devrions expliquer, nous parents, à nos enfants avant de leur offrir un smartphone. Sinon, ils risquent de se faire manger tout crûs par ces machines, fabuleuses, mais dévoreuses de temps, si l’on n’a pas acquis quelques réflexes salvateurs avant de s’en servir.


Faut-il faire passer un permis de smartphone aux enfants, pourrions-nous nous demander, en étant un brin provocateur ?

Encore plus provocateur : ne faudrait-il pas d’abord faire passer aux parents un « permis de donner un smartphone à son enfant » ? Avant de l’obtenir, les parents devraient suivre une petite formation attirant leur attention, entre autres, sur les stratégies mises en place par les acteurs du numérique pour rendre petits et grands « accros » à leur smartphone ?


Cette sensibilisation à cette politique de l’« addiction by design » (comment concevoir, dès le départ, un produit, un service ou une application qui rendra « addict »…) est en tout cas un des objectifs que je poursuivrai en 2016 au cours de mes conférences devant les enfants et les adultes.

Jacques Henno