Jacques Henno, journaliste et auteur, spécialiste d'Internet et des nouveaux outils de communication, donne des conférences sur deux thèmes : comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans - l'impact des nouvelles technologies sur notre vie privée.
Prochaines conférences de Jacques Henno
Pour plus d'information, cliquez sur le titre de chaque conférence.
Jeudi 26 mars 2026, j'animerai une visio-conférence d'une heure sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage de l'IA ». À l'invitation de l'APEL (Association de Parents d'Élèves de l'Enseignement Libre) départementale des Yvelines. Au programme :
- l'utilisation de la GenAI par les enfants, qui ne font plus de recherche en ligne mais demandent directement à ChatGPT : quelles conséquences sur : leurs apprentissages, leurs capacités cognitives, les enseignants… l'utilisation de la GenAI comme "ami" ou comme psy ; une forme d'addiction à cette IA générative est-elle possible ?
- les algorithmes des réseaux sociaux qui relèvent d'une autre forme d'IA (l'IA prédictive) et qui poussent des publicités personnalisées, mais aussi des contenus personnalisés, ainsi que des contenus qui font le buzz : désinformation, manipulation et contenus haineux. Peut-on tourner ces algorithmes à notre avantage ? Ou faut-il les "débrancher" ?
Cette intervention est la suite de celle que j'ai donnée le 12 mars, toujours en distanciel et toujours pour APEL départementale des Yvelines : « Comment l'IA peut mentir… en toute bonne foi. »
Jeudi 12 mars 2026, je donnerai une visio-conférence d'une heure sur le thème : « Pourquoi l'IA peut mentir… en toute bonne foi » pour expliquer le fonctionnement probabiliste (et donc pas fiable à 100%…) des IA génératives à des parents. À l'invitation de l'APEL (Association de Parents d'Élèves de l'Enseignement Libre) départementale des Yvelines. Au programme : bref rappel de ce qu'est l'IA générative, description de son fonctionnement, nécessité d'acquérir un esprit critique face à ce qu'elle peut affirmer ou montrer. Cette conférence sera suivie d'une seconde - les impacts de l'IA sur les enfants -, le jeudi 26 mars 2026, à 20H également.
Jeudi 13 novembre 2025 au soir, je serai à Taillis (35) pour animer une conférence destinée à un public d'adultes, suivie d’une séance de questions-réponses, sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans, de l’IA et des réseaux sociaux ? ». Je ferai la même intervention le lendemain, vendredi 14 novembre 2025, à Amanlis (35). À l'invitation de la fédération départementale d'Ille-et-Vilaine des associations Familles Rurales.
L'IA a encore quelques progrès à faire… Voici une question que j'ai posée hier à ChatGPT et la réponse de l'algorithme statistique d'OpenAI. Une autre personne a interrogé l'IA de Google qui a trouvé : « la roue ! ». En tout cas un bel exemple que je vais pouvoir reprendre pour mes conférences sur l'IA, à destination des lycéens, des parents et des éducateurs. Petit rappel : mes interventions devant les collégiens et les lycéens peuvent être financées par le Pass Culture (réservation via la plateforme Adage de l'Éducation nationale), tandis que celles à destination des communautés éducatives (journées pédagogiques, par exemple) sont éligibles, sous conditions, à la formation professionnelle. Et vous, avez-vous trouvé la solution à cet énigme ? « On la tourne pour avancer, mais quand on l’est, cela signifie être branché. Qui est-elle ? »
Dimanche 3 mars 2024, je serai à Morangis (91) pour animer un « brunch sciences » sur le thème de « ChatGPT, le grand bluff de l’intelligence artificielle ? »
Avec le robot conversationnel ChatGPT, l’IA (Intelligence Artificielle) a fait une entrée fracassante dans les familles et les entreprises.
La fluidité des échanges, la pertinence apparente de ses réponses rendent cet outil extrêmement séduisant.
Et il est vrai que dans certains domaines (synthèse de textes, traduction, programmation, création d’illustrations…), ChatGPT et les autres IA génératives constituent une indéniable aide.
Cependant, il faut bien comprendre qu’il s’agit, non pas d’intelligence, mais de probabilités.
De plus, l’IA participe à une « mathématisation » généralisée du monde : il s’agit de TOUT transformer en langage mathématique compréhensible par des ordinateurs, ce qui est forcément réducteur et donc également source d’erreurs.
Le plus grand danger serait de s’habituer à prendre pour argent comptant ce qui n’est pas le résultat du travail d’une forme quelconque d’intelligence, mais un simple enchaînement probabiliste de mots…
Voici deux anniversaires que je souhaiterais partager avec vous :
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1 Voici bientôt 20 ans que j’ai publié ma première enquête sur l’impact des écrans sur les enfants : « Les enfants face aux écrans : pornographie, la vraie violence ». Le sujet est, malheureusement, toujours d’actualité.
Depuis, j’ai rédigé cinq autres livres sur l’impact des nouvelles technologies sur la vie privée ou sur les enfants.
Je ne suis pas le seul à formuler cette mise en garde, puisque le 24 octobre 2023, 33 États américains ont porté plainte contre Facebook et Instagram, les accusant de rendre les enfants et les adolescents dépendants, au détriment de leur santé mentale et physique.
Et le 25 octobre 2023, un rapport du Parlement européen a mis en garde contre la nature addictive des réseaux sociaux, dont l'impact sur les enfants et les adolescents est jugé très préoccupant.
Devant le succès de mon livre, sorti en juin de cette année, mon éditeur vient de réimprimer « Pourquoi vos enfants devraient vite quitter les réseaux sociaux », dans une version actualisée, disponible en ligne ou chez votre libraire.
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2 Voici 15 ans que j’interviens devant des élèves, des parents et des éducateurs, sur le thème des enfants et des nouvelles technologies : jeux vidéo, smartphones, réseaux sociaux et, maintenant, l’intelligence artificielle.
Quelque 300 établissements scolaires, associations de parents d’élèves, collectivités locales, organismes de formation, etc. m'ont invité à donner, au total, plusieurs centaines de conférences (j'ai arrêté de compter) !
Preuve supplémentaire de la qualité de mon travail, depuis quelques jours mes conférences sont finançables par le Pass Culture. Elles sont en effet référencées sur ADAGE (1).
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(1) ADAGE, la plateforme numérique de l’éducation nationale dédiée à la généralisation de l’EAC (éducation artistique et culturelle), permet de consulter les offres collectives Pass Culture, de les réserver et de les financer. La part dite collective du Pass Culture permet aux professeurs de financer des activités EAC pour leurs classes et groupes d’élèves. Cette part s’applique aux élèves de la 6ème à la Terminale des établissements publics et privés sous contrat.
Le 1er septembre 2023, je serai à Lyon (69), pour donner une conférence sur le thème « Usages, limites et atouts de ChatGPT dans l’enseignement » devant le corps professoral et les éducateurs du Centre Scolaire Saint Marc de Lyon dans le cadre de leur journée de pré-rentrée.
Le quotidien Les Échos a publié ce matin un dossier complet sur l'Intelligence Artificielle. J'en ai rédigé l'article central : « L'Intelligence artificielle à l'assaut des entreprises. » L'année 2018 va voir se multiplier les applications opérationnelles de l'IA. Marketing, maintenance, logistique, contrôle, ressources humaines… toutes les activités seront concernées. Nos conseils pour ne pas passer à côté de cette révolution.
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Larumeurcourt dans les milieux pharmaceutiques depuis quelques semaines : « Le responsable d'un grand laboratoire pharmaceutique français devait repositionner une molécule arrivée en fin de développement, mais qui ne donnait pas les résultats escomptés. Il a fait plancher en parallèle ses équipes et une solution d'intelligence artificielle, à base de réseaux de neurones : il a obtenu la même réponse, en trois semaines des humains, en 48 heures de l'IA... »
Voici, la vidéo de la table-ronde consacrée à l'intelligence artificielle et la santé que j'ai animée lundi 12 février 2018, avec :
• Jean-Louis Desphieux. Jean-Louis Desphieux, a longtemps été chirurgien ORL. Il est désormais président-directeur général du groupe Courlancy, dont les six cliniques, installées en Champagne-Ardenne, accueillent chaque année entre 90 000 et 100 000 patients. Il est également président délégué de la FHP (Fédération des cliniques et hôpitaux privés de France) Nord-est. L’intelligence artificielle va profondément changer le métier de médecin (amélioration du diagnostic, applications en médecine préventive, solution aux déserts médicaux) et les pratiques chirurgicales : grâce aux robots assistés par l’intelligence artificielle, les opérations seront moins invasives et les séjours en hôpitaux ou cliniques seront moins longs ce qui aura un impact sur l’équilibre économique de ces établissements.
• Marco Fiorini. Ancien spécialiste du data mining (fouille de données) au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique), Marco Fiorini est le secrétaire général de l'ARIIS (Alliance pour la Recherche et l'Innovation des Industriels de la Santé), qui regroupe les grands industriels français réalisant de la R&D (recherche et développement) dans le domaine de la santé. Les données - et l’intelligence artificielle qui permet de les analyser - peuvent être mises au service des patients dans un grand nombre de domaines : diminuer les rejets après une greffe, proposer des traitements personnalisés, faire de la prévention… Mais il est très important que tous les acteurs du système de santé soient mieux préparés à toutes les implications (éthiques, économiques…) de l’utilisation des nouveaux outils, construits à partir de ces données de santé.
• Olivier de Fresnoye. Olivier de Fresnoye est coordinateur du projet Epidemium, qui, entre autres, organise une compétition annuelle visant à stimuler l’utilisation du big data et de l’open data par des équipes transdisciplinaires afin de mieux comprendre l’épidémiologie des cancers. Selon lui, d’ici à quelques années, l’association homme-machine – en clair un professionnel de la médecine assisté par l’intelligence artificielle - permettra d’améliorer la prévention, la détection et la guérison des cancers.
• Pascal Martin. Pascal Martin est chargé de mission numérique à la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales), après avoir été détaché pendant trois ans auprès de l’UCANSS (union des caisses nationales de sécurité sociale) pour la mise en place de la transformation numérique de la Sécurité Sociale. Dans le cadre de la table-ronde organisée par la CFE-CGC, il s’exprimera à titre personnel. Les organismes de sécurité sociale français ont désormais intégré la révolution numérique. Ils collectent déjà un grand nombre de données dont l’analyse, grâce à des outils d’intelligence artificielle, est sur le point de révolutionner notre système de santé. Des garde-fous doivent être mis en place pour préserver la confidentialité de ces données. Il faut être également très attentif aux ambitions de certains grands groupes étrangers qui proposent déjà des services dans le domaine de la e-santé.
• Denis Saules. Denis Saules est Directeur Général de Viasante Mutuelle et Directeur Santé du Groupe AG2R la Mondiale. Les données de santé, bientôt collectées à l’aide d’objets connectés, et l’analyse qu’en permettront les outils d’intelligence artificielle vont bouleverser la modélisation du risque par les assureurs mais aussi permettre de mesurer le retour sur investissement d’un certain nombre d’actions de prévention. Le risque est que ces efforts des assureurs pour mieux soigner et mieux garantir soient perçus par le grand public comme une tentative de pénaliser, en termes tarifaires, certains comportements ou certaines pathologies , et, finalement, de gagner plus d’argent.
• Christophe Zimmer. Polytechnicien, docteur en astrophysique et science de l’espace, Christophe Zimmer est responsable, à l’Institut Pasteur, du laboratoire « imagerie et modélisation » où physiciens, mathématiciens et biologistes développent ou appliquent des méthodes d’imagerie et de simulations pour mieux comprendre différents aspects de l’organisation des cellules. Ils explorent également les meilleures façons d’appliquer l’intelligence artificielle à l’analyse d’images de microscopie. L’intelligence artificielle et en particulier les réseaux de neurones – qu’il a promis d’expliquer en moins de trois minutes et en des termes compréhensibles par tout le monde ! – peuvent constituer une aide très précieuse pour, par exemple, l’identification de tumeurs et l’interprétation des résultats du séquençage de l’ADN.
Il reste encore quelques places pour assister à la table-ronde que j'animerai lundi prochain 12 février 2018, de 18H à 21H, sur le thème de l'intelligence artificielle et de la santé. Pour vous inscrire, envoyez un mail à : intelligence-artificielle@cfecgc.fr Cette table-ronde, organisée par la CFE-CGC, à l' Institut Pasteur (25-28 rue du Dr Roux, 75015 Paris) réunira six experts :
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Jean-Louis Desphieux, a longtemps été chirurgien ORL. Il est désormais
président-directeur général du groupe Courlancy, dont les six cliniques,
installées en Champagne-Ardenne, accueillent chaque année entre 90 000 et
100 000 patients. Il est également président délégué de la FHP (Fédération
des cliniques et hôpitaux privés de France) Nord-est. L’intelligence
artificielle va profondément changer le métier de médecin (amélioration du
diagnostic, applications en médecine préventive, solution aux déserts médicaux)
et les pratiques chirurgicales : grâce aux robots assistés par
l’intelligence artificielle, les opérations seront moins invasives et les
séjours en hôpitaux ou cliniques seront moins longs ce qui aura un impact sur
l’équilibre économique de ces établissements.
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Ancien spécialiste du data mining (fouille de données) au CEA
(Commissariat à l’Énergie Atomique), Marco Fiorini est le secrétaire général de
l'ARIIS (Alliance pour la Recherche et l'Innovation des Industriels de la
Santé), qui regroupe les grands industriels français réalisant de la R&D
(recherche et développement) dans le domaine de la santé. Les
données - et l’intelligence artificielle qui permet de les analyser - peuvent
être mises au service des patients dans un grand nombre de domaines :
diminuer les rejets après une greffe, proposer des traitements personnalisés,
faire de la prévention… Mais il est très important que tous les
acteurs du système de santé soient mieux préparés à toutes les
implications (éthiques, économiques…) de l’utilisation des nouveaux
outils, construits à partir de ces données de santé.
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Olivier
de Fresnoye est coordinateur du projet Epidemium, qui, entre autres, organise une
compétition annuelle visant à stimuler l’utilisation du big data et de l’open
data par des équipes transdisciplinaires afin de mieux comprendre
l’épidémiologie des cancers. Selon lui, d’ici à quelques années, l’association
homme-machine – en clair un professionnel de la médecine assisté par l’intelligence
artificielle - permettra d’améliorer la prévention, la détection et la guérison
des cancers.
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Pascal Martin est chargé de mission numérique à la CNAF (Caisse Nationale
des Allocations Familiales), après avoir été détaché pendant trois ans auprès
de l’UCANSS (union des caisses nationales de sécurité sociale) pour la
mise en place de la transformation numérique de la Sécurité Sociale. Dans le cadre de la table-ronde organisée
par la CFE-CGC, il s’exprimera à titre personnel. Les organismes de
sécurité sociale français ont désormais intégré la révolution numérique. Ils
collectent déjà un grand nombre de données dont l’analyse, grâce à des outils
d’intelligence artificielle, est sur le point de révolutionner notre système de
santé. Des garde-fous doivent être mis en place pour préserver la
confidentialité de ces données. Il faut être également très attentif aux
ambitions de certains grands groupes étrangers qui proposent déjà des services
dans le domaine de la e-santé.
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Denis
Saules est Directeur Général de Viasante Mutuelle et Directeur Santé du Groupe
AG2R la Mondiale. Les données de santé, bientôt collectées à l’aide d’objets
connectés, et l’analyse qu’en permettront les outils d’intelligence
artificielle vont bouleverser la modélisation du risque par les assureurs mais
aussi permettre de mesurer le retour sur investissement d’un certain nombre d’actions
de prévention. Le risque est que ces efforts des assureurs pour mieux soigner
et mieux garantir soient perçus par le grand public comme une tentative de pénaliser,
en termes tarifaires, certains comportements ou certaines pathologies , et,
finalement, de gagner plus d’argent.
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Polytechnicien, docteur en astrophysique et science de l’espace,
Christophe Zimmer est responsable, à l’Institut Pasteur, du laboratoire «
imagerie et modélisation » où physiciens, mathématiciens et biologistes
développent ou appliquent des méthodes d’imagerie et de simulations pour mieux
comprendre différents aspects de l’organisation des cellules. Ils explorent
également les meilleures façons d’appliquer l’intelligence artificielle à
l’analyse d’images de microscopie. L’intelligence artificielle et en
particulier les réseaux de neurones – qu’il a promis d’expliquer en moins de
trois minutes et en des termes compréhensibles par tout le monde ! –
peuvent constituer une aide très précieuse pour, par exemple, l’identification
de tumeurs et l’interprétation des résultats du séquençage de l’ADN.