Prochaines conférences de Jacques Henno




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mardi 10 mars 2026

Jeudi 26 mars 2026, visio-conférence « Comment aider nos enfants à faire bon usage de l'IA »


Jeudi 26 mars 2026, j'animerai une visio-conférence d'une heure sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage de l'IA ». À l'invitation de l'APEL (Association de Parents d'Élèves de l'Enseignement Libre) départementale des Yvelines. Au programme :

- l'utilisation de la GenAI par les enfants, qui ne font plus de recherche en ligne mais demandent directement à ChatGPT : quelles conséquences sur : leurs apprentissages, leurs capacités cognitives, les enseignants… l'utilisation de la GenAI comme "ami" ou comme psy ; une forme d'addiction à cette IA générative est-elle possible ?

- les algorithmes des réseaux sociaux qui relèvent d'une autre forme d'IA (l'IA prédictive) et qui poussent des publicités personnalisées, mais aussi des contenus personnalisés, ainsi que des contenus qui font le buzz : désinformation, manipulation et contenus haineux. Peut-on tourner ces algorithmes à notre avantage ? Ou faut-il les "débrancher" ?

Cette intervention est la suite de celle que j'ai donnée le 12 mars, toujours en distanciel et toujours pour APEL départementale des Yvelines : « Comment l'IA peut mentir… en toute bonne foi. »

mercredi 18 février 2026

Jeudi 12 mars 2026, en visio-conférence pour expliquer « Pourquoi l'IA peut mentir… en toute bonne foi »


Jeudi 12 mars 2026, je donnerai une visio-conférence d'une heure sur le thème : « Pourquoi l'IA peut mentir… en toute bonne foi » pour expliquer le fonctionnement probabiliste (et donc pas fiable à 100%…) des IA génératives à des parents. À l'invitation de l'APEL (Association de Parents d'Élèves de l'Enseignement Libre) départementale des Yvelines. Au programme : bref rappel de ce qu'est l'IA générative, description de son fonctionnement, nécessité d'acquérir un esprit critique face à ce qu'elle peut affirmer ou montrer. Cette conférence sera suivie d'une seconde - les impacts de l'IA sur les enfants -, le jeudi 26 mars 2026, à 20H également.

vendredi 2 août 2024

Quand l'IA bute sur une énigme…

 L'IA a encore quelques progrès à faire… Voici une question que j'ai posée hier à ChatGPT et la réponse de l'algorithme statistique d'OpenAI. Une autre personne a interrogé l'IA de Google qui a trouvé : « la roue ! ». En tout cas un bel exemple que je vais pouvoir reprendre pour mes conférences sur l'IA, à destination des lycéens, des parents et des éducateurs. Petit rappel : mes interventions devant les collégiens et les lycéens peuvent être financées par le Pass Culture (réservation via la plateforme Adage de l'Éducation nationale), tandis que celles à destination des communautés éducatives (journées pédagogiques, par exemple) sont éligibles, sous conditions, à la formation professionnelle. Et vous, avez-vous trouvé la solution à cet énigme ? « On la tourne pour avancer, mais quand on l’est, cela signifie être branché. Qui est-elle ? »




mardi 13 février 2018

La vidéo de la table-ronde sur l'intelligence artificielle et la santé que j'ai animée le 12 février 2018



Voici, la vidéo de la table-ronde consacrée à l'intelligence artificielle et la santé que j'ai animée lundi 12 février 2018, avec :

• Jean-Louis Desphieux. Jean-Louis Desphieux, a longtemps été chirurgien ORL. Il est désormais président-directeur général du groupe Courlancy, dont les six cliniques, installées en Champagne-Ardenne, accueillent chaque année entre 90 000 et 100 000 patients. Il est également président délégué de la FHP (Fédération des cliniques et hôpitaux privés de France) Nord-est. L’intelligence artificielle va profondément changer le métier de médecin (amélioration du diagnostic, applications en médecine préventive, solution aux déserts médicaux) et les pratiques chirurgicales : grâce aux robots assistés par l’intelligence artificielle, les opérations seront moins invasives et les séjours en hôpitaux ou cliniques seront moins longs ce qui aura un impact sur l’équilibre économique de ces établissements.


• 
Marco Fiorini. Ancien spécialiste du data mining (fouille de données) au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique), Marco Fiorini est le secrétaire général de l'ARIIS (Alliance pour la Recherche et l'Innovation des Industriels de la Santé), qui regroupe les grands industriels français réalisant de la R&D (recherche et développement)  dans le domaine de la santé. Les données - et l’intelligence artificielle qui permet de les analyser -  peuvent être mises au service des patients dans un grand nombre de domaines : diminuer les rejets après une greffe, proposer des traitements personnalisés, faire de la prévention… Mais il est très important que tous les acteurs du système de santé soient mieux préparés à toutes les implications (éthiques, économiques…) de l’utilisation des nouveaux outils, construits à partir de ces données de santé.

• Olivier de Fresnoye. Olivier de Fresnoye est coordinateur du projet Epidemium, qui, entre autres, organise une compétition annuelle visant à stimuler l’utilisation du big data et de l’open data par des équipes transdisciplinaires afin de mieux comprendre l’épidémiologie des cancers. Selon lui, d’ici à quelques années, l’association homme-machine – en clair un professionnel de la médecine assisté par l’intelligence artificielle - permettra d’améliorer la prévention, la détection et la guérison des cancers.


• Pascal Martin. Pascal Martin est chargé de mission numérique à la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales), après avoir été détaché pendant trois ans auprès de l’UCANSS (union des caisses nationales de sécurité sociale) pour la mise en place de la transformation numérique de la Sécurité Sociale. Dans le cadre de la table-ronde organisée par la CFE-CGC, il s’exprimera à titre personnel. Les organismes de sécurité sociale français ont désormais intégré la révolution numérique. Ils collectent déjà un grand nombre de données dont l’analyse, grâce à des outils d’intelligence artificielle, est sur le point de révolutionner notre système de santé. Des garde-fous doivent être mis en place pour préserver la confidentialité de ces données. Il faut être également très attentif aux ambitions de certains grands groupes étrangers qui proposent déjà des services dans le domaine de la e-santé.


• Denis Saules. Denis Saules est Directeur Général de Viasante Mutuelle et Directeur Santé du Groupe AG2R la Mondiale. Les données de santé, bientôt collectées à l’aide d’objets connectés, et l’analyse qu’en permettront les outils d’intelligence artificielle vont bouleverser la modélisation du risque par les assureurs mais aussi permettre de mesurer le retour sur investissement d’un certain nombre d’actions de prévention. Le risque est que ces efforts des assureurs pour mieux soigner et mieux garantir soient perçus par le grand public comme une tentative de pénaliser, en termes tarifaires, certains comportements ou certaines pathologies , et, finalement, de gagner plus d’argent.


• 
Christophe Zimmer. Polytechnicien, docteur en astrophysique et science de l’espace, Christophe Zimmer est responsable, à l’Institut Pasteur, du laboratoire « imagerie et modélisation » où physiciens, mathématiciens et biologistes développent ou appliquent des méthodes d’imagerie et de simulations pour mieux comprendre différents aspects de l’organisation des cellules. Ils explorent également les meilleures façons d’appliquer l’intelligence artificielle à l’analyse d’images de microscopie. L’intelligence artificielle et en particulier les réseaux de neurones – qu’il a promis d’expliquer en moins de trois minutes et en des termes compréhensibles par tout le monde ! – peuvent constituer une aide très précieuse pour, par exemple, l’identification de tumeurs et l’interprétation des résultats du séquençage de l’ADN.

mardi 4 avril 2017

Animation de deux tables-rondes sur l'intelligence artificielle le 30 mars 2017

J'ai animé les deux tables-rondes qui ont eu lieu jeudi dernier, 30 mars 2017, dans le cadre du colloque que la CFE-CGC (Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres) organisait sur le thème de l'IA (Intelligence Artificielle), à la Maison de la Radio.

La première table-ronde, qui portait sur les enjeux sociaux de l'IA, rassemblait : 

• Charles HUOT, en charge du développement stratégique et de l’innovation, chez Expert System, vice-président du pôle de compétitivité Cap Digital en charge de la commission technique sur les méthodes et outils de gestion de la connaissance, et président du GFII, le Groupement Français des industries de l’information.

• Vincent Guérin, docteur en histoire contemporaine, chercheur sur les mutations technologiques, historien de la médecine (université d'Angers, université catholique de l’Ouest, ESSCA - École supérieure des sciences commerciales d'Angers).

• Alain Petijean, directeur du Centre d'Etudes et Prospective du groupe ALPHA, un cabinet qui intervient régulièrement pour des comités d’entreprises et les CHSCT (comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

• Laurence Devillers, professeur à l'université Paris-Sorbonne 4 en informatique appliquée aux sciences sociales, chercheur en apprentissage machine, modélisation des émotions et interaction homme-machine dans un laboratoire du CNRS-LIMSI, membre de la CERNA (Commission française de réflexion sur l'éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d'Alistene - Alliance des sciences et technologies du numérique).

• Edouard GEFFRAY, secrétaire général de la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés).



La seconde table-ronde s'intéressait à l'arrivée dans la banque. Y participaient :

Régis DOS SANTOS, président national du SNB/CFE-CGC, le syndicat National de la Banque et du crédit.

Pierre BLANC, cofondateur du cabinet Athling, cabinet de conseil en stratégie et management indépendant.

• Thierry CRESPEL, responsable commercial pour les pays francophones de la zone Europe Moyen Orient Asie d'Auriga, un éditeur de logiciels italien spécialisé dans l'intégration des canaux de distribution des banques de détail.

• Mathieu SEBASTIEN, associé de Roland Berger, cabinet de conseil en stratégie.

Pierre RICHARD, responsable de l’intelligence artificielle pour la France
au sein de l'entité Technologie d’Accenture France.