Prochaines conférences de Jacques Henno




Pour plus d'information, cliquez sur le titre de chaque conférence.

mercredi 21 septembre 2016

À Paris, le jeudi 3 novembre 2016, pour parler de « À l'heure des réseaux sociaux, des smartphones et des objets connectés, comment protéger sa vie privée ? »

Je serai à Paris, le jeudi 3 novembre 2016 de 10h à 12h, au 7 cité Paradis, 75010 Paris, pour donner une conférence destinée aux seniors sur le thème :

 « À l'heure des réseaux sociaux, des smartphones et des objets connectés, comment protéger sa vie privée ? » :

- nous installons de plus en plus d'applications sur nos appareils mobiles pour accéder à des services (réseaux sociaux, plate-formes d'intermédiation…) ou contrôler des appareils connectés (appareils médicaux…)

- comment savoir si une application a accès à nos données personnelles ? Et si oui à quelles données a-t-elle accès ?

- quels risques courrons-nous en laissant ces applications collecter des informations sur nous ?

- que faire ?

Je redonnerai cette conférence le mardi 6 décembre 2016 de 14h30 à 16h30, toujours au 7 cité Paradis, 75010 Paris.

Conférences gratuites données à l'invitation de ESPACE Idées Bien chez moi (anciennement Réunica Domicile)
7, Cité Paradis - 75010 Paris
Tél. : 01 71 72 58 00
accueil@espace-idees.fr

mardi 20 septembre 2016

Interviewé ce matin dans l'émission La Maison des Maternelles sur France 5 : « Photos de ses enfants : les bons réflexes à avoir »

Mardi 20 septembre 2016 : j'ai été interviewé ce matin par Agathe Lecaron et Benjamin Muller, dans le cadre de l'émission La Maison des Maternelles, sur France 5, pour rappeler les automatismes à avoir avant de prendre ses enfants en photo.

Le plus important est de donner à ses enfants un réflexe de propriété sur leurs photos.

Ils apprendront ainsi qu'une photo d'eux leur appartient.

Cela les aidera à dire « non » quand des personnes mal intentionnées leur demanderont un portrait d'eux ; ils n'hésiteront pas non plus à exiger le retrait d'un cliché dévalorisant, publié par des amis, par exemple, au cours d'une soirée.

Comment faire ? Les parents doivent demander à leurs propres enfants leur autorisation avant de les prendre en photo, leur montrer le cliché obtenu, leur demander s'ils sont d'accord pour le garder, pour le publier sur les réseaux, pour l'envoyer par mail à grand-mère…

Vous pouvez revoir cette émission et mon intervention (entre la 5ème minute et la 12 ème minute) en cliquant sur le lien suivant :

http://www.france5.fr/emissions/la-maison-des-maternelles/videos/replay_-_la_maison_des_maternelles_20-09-2016_1286525?onglet=tous&page=1

____
Pour aller plus loin :

« Bien utilisé, Facebook est un fabuleux outil de communication. Mais souvent enfants et adolescents y dévoilent trop d’informations. Voici un guide pratique pour accompagner vos enfants, préadolescents ou ados qui confient grands et petits secrets à Facebook, mais oublient que ce réseau social est avant tout une entreprise commerciale. Vous pouvez les aider à mieux gérer leur réputation sur Internet et le temps qu’ils passent devant leur écran, et surtout leur apprendre à devenir plus prudents. Répondez avec eux aux questions essentielles qu’il faut à tout prix se poser : Facebook, qu’est-ce que c’est ? Que peut-on y faire ? Un adolescent aujourd’hui peut-il s’en passer ? À quoi sert le bouton « j’aime» que l’on trouve sur de nombreux sites ? Quels sont les principaux dangers sur Facebook ? Qui a accès aux informations ? La police peut-elle les réquisitionner ? Peut-on vraiment effacer des informations publiées ? Comment être sûr que mes enfants ont bien paramétré leur profil… »

Un livre disponible sur :

https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782753301436-facebook-et-vos-enfants-guide-pratique-les-45-questions-a-se-poser-absolument-jacques-henno/

ou

https://www.amazon.fr/Facebook-vos-enfants-Jacques-Henno/dp/2753301433





lundi 19 septembre 2016

Interviewé hier matin sur BFM au sujet de la propagation des rumeurs d'attentat sur les réseaux sociaux

J’ai été interviewé hier matin sur BFM au sujet de la fausse alerte attentat déclenchée samedi après-midi dans le centre de Paris et plus particulièrement sur le rôle des réseaux sociaux dans la propagation de cette rumeur.

Les média ne savaient pas alors qu’il s’agissait d’un swatting (terme d'origine américaine : fausse alerte destinée à faire venir, aux Etats-Unis, le Swat, une unité de police spécialisée dans les interventions à risque).

J’ai rappelé au cours de mon intervention que les forces de l’ordre n’avait pas eu d’autre choix que de déclencher l’alerte sur l’application SAIP (Système d’Alerte et d’Information des Populations).

Le problème central reste la vérification de l’information initiale, généralement donnée par un citoyen qui appelle les services de secours ou qui lance une alerte sur les réseaux sociaux (dans le cas de l’alerte à l’église Saint-Leu-Saint-Gilles, rue Saint Denis, à Paris il semblerait que les auteurs du swatting, pour crédibiliser leur appel, aient piraté à distance une ligne de téléphone fixe).

Des efforts seront certainement réalisés au cours des prochains mois pour trouver le moyen de vérifier plus rapidement les alertes attentats, peut-être - et là, je me suis livré à de la spéculation - en utilisant les moyens de vidéo-surveillance dont sont en train de s’équiper les sites sensibles, ou en envoyant, si possible, des drones sur place.

Pour aller plus loin
:

  • les réseaux sociaux constituent non seulement un moyen de propager une fausse rumeur mais également une raison de propager une fausse rumeur : certains jeunes agissent ainsi, entre autres, dans l’espoir de voir leurs actes publiés sur les réseaux et de laisser ainsi une trace, autrement dit, d’accéder à une forme d’« éternité virtuelle ».



vendredi 16 septembre 2016

À Paris, le lundi 10 octobre 2016 pour parler de : « Comment sauvegarder ses documents en installant chez soi un “cloud personnel” (disque dur de sauvegarde connecté à Internet) » :

Je serai à Paris, le lundi 10 octobre 2016 de 14h30 à 16h30, 7 Rue Treilhard, 75008 Paris, pour donner une conférence destinée aux seniors sur le thème :

« Comment sauvegarder ses documents en installant chez soi un “cloud personnel”  (disque dur de sauvegarde connecté à Internet) » :

- Apple, Google, Yahoo! proposent différents services pour conserver nos documents (photos, vidéos, fichiers texte, etc.)

- ces services sont gratuits mais ne respectent pas toujours notre vie privée ou peuvent être piratés

- une autre solution de sauvegarde consiste à installer chez soi un cloud personnel qui permet de conserver tous ses documents sur un disque dur, consultable (grâce à un code secret) depuis n'importe quel appareil mobile ou ordinateur connecté à Internet.

- panorama des différents produits existants

- exemple d'installation et d'utilisation

Conférence gratuite donnée à l'invitation de l'Espace Réunica Solidarité
7 Rue Treilhard, 75008 Paris
Tél. : 01 56 59 69 00
http://www.espace-reunica-solidarite.com/ 

Je donnerai également cette conférence le jeudi 22 septembre 2016 à l'Esace Idées Bien Chez Moi (anciennement Réunica Domicile)

mardi 23 août 2016

À Saint-Pol-sur-Ternoise (62), les 15 et 17 novembre 2016 pour parler du bon usage des nouvelles technologies devant des collégiens et des travailleurs sociaux

Je serai à Saint-Pol-sur-Ternoise (62130) :

- mardi 15 novembre 2016 au matin, pour sensibiliser 250 collégiens du Département aux bons usages du numérique et des nouvelles technologiques ;
-  jeudi 17 novembre 2016, pour animer le matin une conférence destinée aux professionnels (travailleurs sociaux, assistants familiaux, psychologues…) et participer l’après-midi à un débat avec un autre intervenant sur le thème « les travailleurs sociaux face au numérique ».

Ces interventions auront lieu à l'invitation du bureau des Droits de l'enfant (Service Départemental de la Prévention et de la Protection de l'Enfance, Direction de l'Enfance et de la Famille, Pôle Solidarités) du Conseil départemental du Pas-de-Calais.

samedi 30 juillet 2016

Interviewé hier soir sur BFM : réseaux sociaux et djihadisme

Je suis intervenu sur BFM TV vendredi 29 juillet dans le journal de 22H pour parler du recrutement des djihadistes sur Internet et en particulier sur les réseaux sociaux.



Les réseaux sociaux sont utilisés par Daech pour recruter des terroristes et organiser des attentats. De plus, ces réseaux permettent aux terroristes de laisser une trace, après leur mort, de leurs sinistres « exploits » et d’accéder ainsi à une forme d’« éternité virtuelle ».

1 Pour le recrutement, les réseaux sociaux grand public (Facebook, Twitter…) servent de caisses de résonance à la propagande de l’organisation terroriste : « 125 000 comptes de terroristes ou d’affiliés concernant principalement Daech » ont été suspendus par Twitter entre le milieu de l’année 2015 et février 2016 (1).
Ces réseaux sociaux grand public enferment les jeunes fascinés par le djihadisme dans une spirale infernale, alimentée par un double phénomène :
  • un phénomène d’endogamie ou d’entonnoir : une fois qu’un jeune commence à faire des recherches sur le djihadisme, le réseau social va, à travers ses algorithmes de personnalisation des contenus, lui proposer de plus en plus de pages sur ce sujet ;
  • un phénomène d’entraînement : une fois qu’un jeune voit sur les réseaux sociaux qu’un autre jeune est passé à l’acte, cela peut lever ses inhibitions et l’aider à passer lui-même à l’acte.

2 Pour la planification et l’organisation des attentats, les terroristes et leurs commanditaires utilisent des messageries privées telles que Telegram.

3 Les réseaux sociaux ne constituent pas seulement une cause du passage à l’acte, mais semblent également représenter une raison de passer à l’acte : certains terroristes passent à l’acte, entre autres, dans l’espoir de voir leurs actes publiés sur les réseaux et de laisser ainsi une trace, autrement dit, d’accéder à une forme d’« éternité virtuelle ». Adel Kermiche, un des deux assassins du Père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray (76) avait demandé à « tous ses frères et sœurs » qui le suivaient sur le réseau Telegram de partager sa page privée. Le 26 juillet, moins d’une heure avant de faire irruption dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, il avait, dans un dernier message, invité  à « partager ce qui va suivre ». (2)

Que faire ?

Il semble que le gouvernement envisage, en dernier recours, de pouvoir bloquer tous les réseaux sociaux en France pendant un certain temps. C’est en tout cas ce que laisse entendre une des dispositions de l’état d’urgence. En effet « le ministre de l'intérieur peut prendre toute mesure pour assurer l'interruption de tout service de communication au public en ligne provoquant à la commission d'actes de terrorisme ou en faisant l'apologie. (3)» Ce qui, en théorie, permettrait au gouvernement de demander l’interruption en France de Facebook, Twitter ou Telegram, etc., pendant plusieurs jours, semaines ou mois…

Mais on peut aussi faire de la prévention. On peut par exemple, intervenir, comme je le fais,  devant les enfants et les adolescents pour les mettre en garde contre les discours de haine qui circulent sur Internet et les réseaux sociaux.

Pour aller plus loin :

Rapport parlementaire sur les moyens de Daech : http://www2.assemblee-nationale.fr/static/14/daech/rapport-daech-tome1.pdf

Article du magazine Wired : Why ISIS Is Winning the Social Media War : https://www.wired.com/2016/03/isis-winning-social-media-war-heres-beat/

Sources : 

mardi 26 juillet 2016

À Evreux (27) le jeudi 1er décembre 2016 pour parler de « Réseaux sociaux : information, désinformation »

Le jeudi 1er décembre 2016, je serai à Evreux (27) pour intervenir, de 18H30 à 20H30, sur le thème « Réseaux sociaux : information, désinformation ».

Cette conférence, destinée aux adultes (parents, éducateurs, professionnels…), aura lieu à l'invitation de  l’UDAF de l’Eure (Union Départementale des Associations Familiales de l'Eure : www.udaf27.org)

18H30
1184 rue Jacquard, 27000 Évreux,

Voici le plan provisoire de cette intervention :

• c’est quoi une information ?

• entre information et désinformation la frontière est parfois ténue ; comment faire comprendre à des enfants que l’information et la désinformation sont toutes deux subjectives, mais que l’une veut nous aider, tandis que l’autre peut nous faire du mal, beaucoup de mal ?

• sur les réseaux sociaux, tout le monde peut participer à l'information et donc à la désinformation

• avec la surinformation (« l’infobésité »), on risque de ne plus prêter attention qu’aux informations qui se font remarquer et donc aux informations différentes

• le succès de l'« information spectacle »

• les risques d’endoctrinement

• les réseaux sociaux les plus à risque

• comment le conspirationnisme peut, sur Internet, être mis au service d’un processus de radicalisation

• le fonctionnement des réseaux sociaux : il ne s’agit pas d’outils neutres (« Un outil ne reflète que l’usage - bon ou mauvais - que l’on en fait », entend-on dire trop souvent au sujet des outils numériques), mais d’outils qui nous « manipulent »

• comment apprendre à faire attention pour ne pas colporter soi-même, d'un simple copier-coller ou d'un simple « transférer », de fausses informations ou des publications « bêtes et méchantes » …

• …