Prochaines conférences de Jacques Henno




Pour plus d'information, cliquez sur le titre de chaque conférence.

vendredi 3 octobre 2014

Jeudi 11 décembre 2014, je donnerai une conférence à Labruguière (81) : « Internet, téléphone portable, Facebook : comment aider nos enfants et adolescents à utiliser au mieux ces outils »

Je serai le jeudi 11 décembre 2014, à 19h, au Centre Culturel Le Rond Point de Labruguière, pour donner une conférence destinée aux parents sur le thème "Internet, téléphone portable, Facebook : comment aider nos enfants et adolescents à utiliser au mieux ces outils"

Cette conférence aura lieu à l'invitation de la MJC de Labruguière (http://ift.tt/1rRoom9)

19H Centre culturel Le Rond-Point

1, Place de l'Europe 81290 Labruguière

05 63 82 10 60

accueil-lerondpoint@labruguiere.fr

http://ift.tt/1pwBrVv

mardi 30 septembre 2014

Après demain, au Chesnay (78) une conférence pour les parents : la relation enfants-nouvelles technologies.

Je serai, après demain, jeudi 2 octobre 2014, au Chesnay (78) pour donner une conférence destinée aux parents (ayant des enfants de la maternelle au collège) et portant sur la relation enfants-nouvelles technologies.

Cette conférence, que je donnerai à l'invitation de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves - http://www.fcpe.asso.fr/) du Chesnay, aura lieu à 20H00 à la salle des fêtes du Chesnay, 50 rue de Versailles, Le Chesnay.



En dix ans, les familles françaises qui avaient déjà (et ont toujours…) du mal à gérer la télévision, ont dû affronter trois révolutions : 


• l’Internet mobile (sur les smartphones, les tablettes et certains baladeurs)

• et les réseaux sociaux. 

Le tout devenant un mélange explosif lorsqu’il est manié par des enfants souvent plus doués que leurs parents sur le plan technologique et par des adolescents rebelles qui ont trouvé là une nouvelle échappatoire à l’autorité des adultes.

La télévision, Internet, les réseaux sociaux, le téléphone mobile et les jeux vidéo constituent de formidables ouvertures sur le monde, mais posent un certain nombre de problèmes plus ou moins graves :
  • Comment expliquer à P’tit Louis, 8 ans et demi, qu’il n’a pas besoin du dernier modèle de smartphone pour aller en CE2 ?
  • Comment appeler les enfants à table, sans avoir à envoyer de SMS ?
  • Comment éviter les “heures de travail perdues”, car au lieu de faire ses devoirs, Etienne, 12 ans, a joué à Minecraft ?
  • Comment faire gentiment comprendre à Samantha, 15 ans, que la vie en groupe ne se résume pas aux selfies avec les copines sur Facebook ?
etc., etc.

Un dialogue constructif demeure le meilleur remède à beaucoup de ces maux. 

Cet objectif de dialogue ne doit toutefois pas être un prétexte pour laisser tout notre petit monde faire n'importe quoi avec les nouvelles technologies.

Mon intervention essayera de donner aux familles les éléments nécessaires pour qu'ils fassent à nouveau acte de compétence et d'autorité dans un domaine où elles se sentent souvent dépassées…

vendredi 26 septembre 2014

Le 2 décembre 2014, je donnerai une conférence à Paris (75) : « A la découverte des réseaux sociaux»

Je serai mardi 2 décembre 2014 de 14H30 à 16H30 à Paris chez Réunica Domicile (7, Cité Paradis - 75010 Paris) pour intervenir sur le thème : « A la découverte des réseaux sociaux : Qu'est-ce qu'un réseau social ? Quels services de partage proposent ces sites web ? Influence des réseaux sociaux sur le bien-être chez soi. Ces services sont gratuits : comment font-ils pour gagner de l'argent ». Cette conférence est gratuite ; elle s'adresse aux séniors qui veulent découvrir les réseaux sociaux tels que Facebook : définition, modèle économique, précaution à prendre, etc. Inscription en ligne sur http://ift.tt/1uN4Uha.

7, Cité Paradis - 75010 Paris

lundi 7 juillet 2014

Pourquoi il faut apprendre aux enfants à bien paramétrer Facebook : demain, ce seront les données des autres qu'ils ne respecteront pas

Devenus adultes, les ados d'aujourd'hui travailleront peut-être dans l’analyse des données, un métier en plein essor. Si nous ne les aidons pas, aujourd’hui, à faire respecter, sur Facebook, leur intimité et à respecter celle de leurs amis, ils risquent fort de ne pas acquérir de bons réflexes en termes de défense de la vie privée. Et de conserver ces comportements dans leur travail, où ils seront justement conduits à manipuler des données personnelles. Les conséquences pourraient être catastrophiques sur les libertés individuelles.







Adam D. I. Kramer, Jamie E. Guillory et Jeffrey T. Hancock - photos extraites de leurs profils Facebook ou Linkedin


Trois brillants trentenaires américains, Adam D. I. Kramer, «data scientist» (data scientifique ou chargé de modélisation des données) au service « Recherche » de Facebook, Jamie E. Guillory, chercheuse postdoctorale à l’université de San Francisco, et Jeffrey T. Hancock, professeur à l’université Cornell (Ithaca, état de New York), ont publié le 17 juin 2014 une étude intitulée « Preuve expérimentale de contagion émotionnelle à grande échelle par l’intermédiaire des réseaux sociaux » (« Experimental evidence of massive-scale emotional contagion through social networks »).

Ces trois titulaires d’un doctorat (en communication pour la jeune femme et en psychologie pour ses deux collègues) y affirment avoir modifié les contenus vus par 689 003 utilisateurs, consultant Facebook en anglais, du 11 au 18 janvier 2012 ; ils voulaient prouver que plus un internaute voyait de messages négatifs sur ce réseau, plus il aurait tendance à publier lui-même des messages négatifs ; inversement avec les messages positifs.

Les résultats de ce travail doivent être relativisés, puisque seulement 0,1% à 0,07% des internautes auraient modifié leur comportement. Mais sa révélation a, fort justement, suscité un tollé dans le monde entier : certes Facebook n’a rien à se reprocher sur le plan légal (1), mais avait-il le droit moral de manipuler ses utilisateurs ?

Voilà trois jeunes gens bardés de diplômes qui n’ont pas réfléchi aux conséquences de leurs agissements. Comment le pourraient-ils ? Voilà des années qu’ils dévoilent leur vie sur les réseaux sociaux : Jeffrey T. Hancock et Jamie E. Guillory utilisent Facebook depuis 2004, et Adam D. I. Kramer, depuis 2007.

Ils pourraient servir de cobayes pour une étude validant la prophétie que Mark Zuckberg, le fondateur de Facebook, fit en 2010 : « la vie privée n’est plus une norme sociale.» Comment des jeunes gens, à qui ce réseau social a fait perdre la notion même de vie privée, pour eux, mais aussi pour les autres - ce qui leur a donc fait ôter une grande partie de ce qui constitue le respect d’autrui-, pourraient-ils avoir des remords en manipulant les informations envoyées à des internautes ?

Voilà bien ce qui risque d’arriver si nous n’ouvrons pas les yeux de nos adolescents sur le modèle économique des sites Internet gratuits comme les réseaux sociaux (ils revendent nos données à des entreprises, sous formes de publicité) et si nous ne les sensibilisons pas au respect de la vie privée, entre autres en leur montrant comment paramétrer correctement leur profil Facebook : devenus adultes, s’ils travaillent sur des données personnelles, ils risquent de ne pas les estimer à leur juste valeur.

Or, ces données sont aussi précieuses que les êtres humains qu’elles représentent, puisqu’elles en constituent le « double numérique ».

Il est donc urgent de former les jeunes au respect des données : nombre d’entre eux vont devenir data scientist, comme Adam D. I. Kramer. On estime à un million le nombre de spécialistes de cette science qu’il va falloir former au cours des dix prochaines années dans le monde.

Nous vivons une « datafication (2) » de nos sociétés : bientôt tous les êtres humains, tous les objets produiront des données, par l’intermédiaire des capteurs dont ils seront équipés (un smartphone, par exemple, contient plusieurs capteurs permettant de suivre son propriétaire quasiment à la trace).

Schématiquement, on peut dire que l’analyse de cette quantité d’informations incroyables à laquelle l’humanité a désormais accès, constitue ce que l’on appelle le « Big Data » ; l’objectif du « Big Data » étant de trouver, au sein de ces données, des corrélations (des règles), qui vont expliquer des phénomènes jusqu’ici mystérieux. Puis de s’en servir pour réaliser des prédictions : quel traitement va le mieux marcher sur tel malade ? quelle pièce sur tel modèle d’avion assemblé telle année dans telle usine présente un risque de « casser » ? ou qui a le plus de chance de voter pour tel candidat (3) ?

Voici ce qu’a répondu Stéphane Mallat, 50 ans, mathématicien, professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Paris, lorsque j’ai demandé si les scientifiques n’avaient pas l’impression, avec le Big Data, de jouer avec le feu :«[…] un outil scientifique, on le sait très bien, on peut l'utiliser à des objectifs qui peuvent être complètement différents. Une roue, ça peut servir à faire un char de guerre tout comme à transporter de la nourriture. C'est absolument clair que les outils de Big Data peuvent avoir des effets nocifs de surveillance et il faut pouvoir le contrôler, donc là, c'est à la société d'établir des règles et surtout d'abord de comprendre la puissance pour pouvoir adapter la législation, les règles à l'éthique. A partir de là, en même temps, il faut bien réaliser qu'avec ces outils, on est capable de potentiellement considérablement améliorer la médecine, notamment en définissant des cures qui ne sont plus adaptées à un groupe de population, mais à une personne en fonction de son génome de son mode de vie.[…] Donc ce que je pense, c'est que c'est un outil extraordinairement riche et ensuite, c'est à nous tous en termes de société de s'assurer qu'il est utilisé à bon escient. (4) »

Commençons par éduquer nos ados au respect de leur propre vie privée.

___
(1)  La Politique d’utilisation des données de Facebook précise « […] nous pouvons utiliser les informations que nous recevons à votre sujet : […] pour des opérations internes, dont le dépannage, l’analyse de données, les tests, la recherche et l’amélioration des services.»
(2) Victor Mayer-Schönberger, Kenneth Cukier, « Big Data A revolution that will transform how we live, work and think», Hougthon Mifflin Harcourt, Boston New York,  2013 p. 15
(3) voir mon livre  « Silicon Valley / Prédateurs Vallée ? Comment Apple, Facebook, Google et les autres s’emparent de nos données »
(4) le phénomène Big Data, Les fondamentales (CNRS), La Sorbonne, 15 novembre 2013, à réécouter sur http://wikiradio.cnrs.fr/channel/1_CNRS_Canal_1#podcast (je pose ma question 1H05 après le début du débat).

lundi 26 mai 2014

Jeudi 19 juin 2014, à Lyon, pour animer une conférence-débat destinée aux assistants familiaux, aux éducateurs et à leurs employeurs respectifs sur le thème «L’écran et le contact : comment les familles d’accueil et les éducateurs peuvent-elles/ils aider les enfants/adolescents à utiliser/gérer les nouvelles technologies ?»

Je serai, jeudi 19 juin 2014, à Lyon pour animer une conférence-débat destinée aux assistants familiaux, aux éducateurs et à leurs employeurs respectifs sur le thème «L’écran et le contact : comment les familles d’accueil et les éducateurs peuvent-elles/ils aider les enfants/adolescents à utiliser/gérer les nouvelles technologies ?», à l'invitation de l'ARFRIPS
(Association Régionale pour la Formation, la Recherche et l'Innovation en Pratiques Sociales).

Extrait du programme rédigé par l'ARFRIPS :

« Un écran est à la fois ce qui permet de voir et ce qui se dresse comme barrière entre soi et l’autre. Ce qui effraie l’adulte, à juste titre certaines fois, c’est cette omnipotence que l’utilisation des écrans permet, non seulement parce que l’adolescent lui échappe radicalement, mais aussi parce qu’il craint une perte du contact. Pédagogie, éducation, relation sont alors possibles. »

Renseignements et inscriptions sur http://www.arfrips.fr.

Programme complet à télécharger sur http://www.arfrips.fr/maj/phocadownload/af_journee_etude_19-06-14.pdf

Bulletin d'inscription ci-dessous (cliquez dessus pour l'agrandir) :

vendredi 16 mai 2014

Formation des animateurs (service jeunesse, médiathèque, points information jeunesse…) à la sensibilisation des enfants au bon usage des écrans et des nouvelles technologies

A côté de mes interventions devant les enfants ou les adultes sur le bon usage des écrans ou sur l'impact des nouvelles technologies sur notre vie privée, je propose des formations pour les responsables de centres de loisirs, de colonies, de points information jeunesse, de médiathèques…







Les responsables et les animateurs d'ALSH, de colonies, de médiathèques, de points information jeunesse et de toute autre structure accueillant des enfants et en contact avec leurs parents doivent :

• gérer des enfants venant dans ces structures avec leurs smartphones ; les jeunes se servent alors de ces appareils pour prendre en photo les installations, les autres enfants, publier ces clichés et des messages sur les réseaux sociaux, des blogs, etc. ;

• affronter des cas de cyberharcèlement ;

• répondre à des enfants qui leur demandent de devenir leurs amis sur Facebook, Twitter, etc. ;

• créer, puis mettre à jour la page Facebook ou le compte Twitter de leur structure pour communiquer avec les enfants (diffuser le calendrier des activités, des camps de vacances…) et les parents (distribuer le programme des animations, donner des nouvelles des enfants pendant les colonies, publier des photos…) ;

• répondre aux parents qui leur demandent des conseils pour accompagner au mieux l'usage des écrans et des nouvelles technologies par leurs enfants ;

• former les enfants à un usage équilibré de la télévision, du téléphone portable, d'Internet, des réseaux sociaux, des jeux vidéo…

Pour répondre aux demandes des municipalités, des caisses d'allocations familiales et des autres organismes qui financent ou subventionnent ces structures, je propose différents modules :

• formation des responsables et des animateurs d'ALSH ou de colonies à l'accompagnement d'enfants se rendant dans ces structures avec leurs smartphones ou utilisant les ordinateurs mis à leur disposition par ces établissements : quelles règles peuvent être imposées aux enfants (interdiction pure et simple des portables ? horaires à respecter pour les utiliser ? etc.) ? ; dans quel cadre légal ? ; comment apprendre aux enfants à respecter les autres sur Facebook, Twitter… ? ; que faire en cas de cyberharcèlement ?

• formation des responsables et des animateurs d'ALSH ou de colonies à la gestion d'un compte Facebook ou Twitter pour communiquer avec les différents publics (enfants, parents…) : quel support choisir : Facebook ? Twitter ? un blog ?  ; qui peut créer une page pour Facebook au nom de la structure ? Quels contenus peuvent être publiés ? Quelles photos peuvent être diffusées ? Comment paramétrer ce compte afin qu'il ne soit visible que de la population des environs et non par toute la France ? Comment éviter les commentaires injurieux ? ;

• formation d'animateurs (ALSH, points information jeunesse, médiathèque…) pour des actions de sensibilisations auprès des parents (conférences en soirée…) ou des enfants (interventions dans les écoles primaires, les collèges, les lycées…) sur le bon usage des écrans et des nouvelles technologies.: points essentiels à aborder, messages à faire passer, conseils techniques à dispenser… ;

• élaboration du diaporama à projeter lors des interventions devant les enfants ou les parents ;

• mise au point du support-papier à distribuer à l'issue des conférences devant jeunes ou adultes.

Pour plus de renseignements, vous pouvez me contacter par courrier électronique : jhenno@yahoo.com


mardi 6 mai 2014

Le 25 septembre, je donnerai une conférence à Paris (75) : «Comment archiver ses documents les plus précieux - photos, vidéos, documents papier… - sur Internet…?»

Je serai jeudi 25 septembre 2014 de 14H30 à 16H30 à Paris chez Réunica Domicile (7, Cité Paradis - 75010 Paris) pour intervenir sur le thème « Comment archiver ses documents les plus précieux - photos, vidéos, papiers officiels… - sur Internet…? » :

- Présentation des différents services (Google Picasa, Google +, Flickr, Facebook, YouTube, Google Drive…) permettant d'archiver gratuitement des fichiers (photos, vidéos, documents papiers scannés…) sur Internet

- Comparaison de leurs fonctionnalités, de leurs facilités d'utilisation et de leurs capacités de stockage

- Matériel nécessaire

- Aide à la prise en main de Google Picasa et de Flickr

- Limites de ces services ; précautions à prendre.



Cette conférence est gratuite. Inscription en ligne sur http://ift.tt/1ijH3jN Le programme complet des conférences Réunica Domicile est téléchargeable sur http://ift.tt/1cQUPtQ

7, Cité Paradis - 75010 Paris